Monthly Archives: October 2010

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Migration du Blog. Bienvenu !

Bonjour,

vous êtes sur la nouvelle adresse de mon blog WordPress anciennement ici : http://syvolc.wordpress.com/

Les articles seront transférés prochainement.

Syvolc

Migration du Blog

Je suis en train de préparer la migration de mon blog sur une solution un peu plus pro, un serveur chez OVH. Ceci, entre autres, pour avoir les pleins pouvoirs sur mon WordPress.

Achat du nom de domaine OK, serveur OK, installation de WordPress OK, Réglage des paramètres WordPress EN COURS, Migration des articles À FAIRE.

Syvolc

Nepomuk, l’indexation du futur

KDE, ok c’est cool, c’est beau… mais qui a t-il de vraiment extraordinaire… et bien entre autres, je vais vous parler ici de NEPOMUK, le service d’indexation et de bureau sémantique et social.

Littéralement, l’acronyme Nepomuk signifie en Français : Environnement réseau pour une gestion ontologique personnalisée de la connaissance unifiée.

Nepomuk_logo

Ce projet a reçu un budget conséquent de 17 millions d’euros, 50% subventionné par la Commission Européenne, et le reste par des sociétés comme DFKI, SAP, Thales et IBM. On comprend tout de suite ici que ce n’est pas un projet conçu par 2 geeks au fond d’un garage, et qu’on peut s’attendre à des résultats plutôt professionnels. KDE ne sera évidement pas le seul à exploiter cette technologie.

  • Activer Nepomuk

 

nepomuk_01.jpeg

KDE System Config

 

Allez dans “Configuration du Système”, icône “Rechercher sur le bureau” cochez “Activer le Bureau Sémantique Nepomuk” et en dessous “Activer l’outil d’indexation de fichier Strigi”. Dans le deuxième onglet, choisissez les dossiers à indexer (par exemple /home/moi/documents).

 

nepomuk_02.jpeg

Les paramètres de Nepomuk

 

  • Tags/étiquettes, note et commentaires

Dans le gestionnaire de dossier Dolphin dans votre panneau de droite “Informations” il y a maintenant de nouveaux éléments : Commentaire, Note et Étiquettes.

nepomuk_05.jpeg

Pour faire un essai on va, par exemple, ajouter une étiquette “logo”. C’est très bien fait, on peut directement créer une nouvelle étiquette ou bien choisir dans la liste des étiquettes déjà utilisées.

  • Recherche et dossiers virtuels

On va voir ici, comment effectuer une recherche sur les étiquettes dans Dolphin.

Ajoutez d’abord le champ de recherche si il n’est pas encore affiché, dans Dolphin : Configuration > Barres d’outils affichées > Barre de recherche.

Cliquez dans cette zone de recherche, une nouvelle barre de recherche apparaît alors comme ci-dessous.

nepomuk_07.jpeg

Dans cette barre, cliquez sur le “+ vert”, et remplacez “Date” par “étiquette” dans le premier menu déroulant qui vient d’apparaître. Réglez : “Égale” à “Logo”. Enfin cliquez sur “Recherche”.

Vous venez de réaliser une recherche sur tous les fichiers possédant l’étiquette (le tag) “Logo”.

Maintenant pour créer un dossier virtuel, copiez l’adresse de cette page résultat, vous devez avoir quelque chose de barbare dans ce genre la :

nepomuk_08.jpeg

Dans un autre dossier (par exemple votre Bureau), faites : Créer un nouveau > Lien vers un URL… Dans “nom” mettez quelque chose du genre “Tag Logo” et dans l'”URL” copiez le lien collé juste avant.

Vous obtenez donc un dossier virtuel contenant tous les fichiers ou dossiers comportant l’étiquette “logo” (il se mettra bien sûr automatiquement à jour). Avec une belle icône comme ceci :icone nepomuk

  • KRunneur, recherche à partir du bureau

KRunneur est la petite fenêtre avec un champ de recherche qui s’ouvre quand on fait Alt+F2.

Pour faire une recherche avec, activez d’abord la recherche Nepomuk, faites donc Alt+F2 et cliquez sur le petit bouton “Configuration” à coté du champ de recherche. Ensuite activez “Lanceur de Recherche sur l’ordinateur Nepomuk”. Comme ceci :

nepomuk_10.jpeg

Vous pouvez maintenant faire des recherches avec les fichiers indexés, par exemple la musique :

nepomuk_11.jpeg

Ou bien directement avec une étiquette Nepomuk. (ici notre exemple avec l’étiquette “Logo”, on voit que le fichier taggé apparait aussi dans le résultat de la recherche) :

nepomuk_12.jpeg

Voila, j’espère avoir pu faire découvrir certaines fonctionnalités même à ceux qui utilisent KDE couramment.

Le coté social je n’ai pas encore trouvé, mais c’est pas forcement une grosse perte. ^^

Dans les prochaines versions, on pourra notamment ajouter ces mêmes étiquettes à nos courriels via KMail, et Digikam le gestionnaire de photos devrait avoir la même base d’étiquette (il utilise actuellement ces propres étiquettes).

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KDE !

Voila, dans mon petit périple d’explications de mon environnement Linux, j’en arrive à KDE. Mais il y a tellement à dire sur ce morceau… je vais quand même essayer de nous éclaircir les idées.

KDE est environnement de bureau libre, qui est maintenant complété par une collection de logiciels. KDE se nomme d’ailleurs maintenant KDE SC comme KDE Software Compilation.

L’environnement de bureau est ce qui va permettre d’avoir une interface graphique, il va gérer les fenêtres, les tableaux de bord (barre des tâches), des bibliothèques… c’est vraiment la couche sur laquelle l’utilisateur final va travailler tous les jours.

 

Logo KDE

Le logo KDE

 

  • Historique et licence

Le projet KDE a été créé en 1996 par Matthias Ettrich. Il était dès le départ basé sur la bibliothèque Qt, qui à l’époque n’était pas libre (ce qui a d’ailleurs conduit à la création de Gnome).

 

 

logo Qt

Le logo de Qt

 

En 1998, est créé un système de double licence pour Qt, payante pour l’utilisation commerciale et libre pour les applications logiciels libres. En 2008,  Trolltech, la société possédant Qt, déclare que Qt sera désormais sous licence GPL. Peut de temps après Trolltech est racheté par Nokia, le fabricant n°1 mondial de téléphone portable qui soutient entièrement l’aspect libre de Qt.

 

Logo Nokia

Le logo de Nokia

 

  • KDE 4

Je ne vais pas m’attarder sur les versions précédentes malgré tout le bien qu’il y a à dire sur la version 3.5.

En janvier 2008, est sorti KDE 4.0, une toute nouvelle interface et de nombreux nouveaux composants font leur apparition.

  • Plasma : pour gérer le bureau (barre des taches, fond d’écran, plasmoids (les widgets)…)
  • Des effets graphiques 3D pour le bureau (tels que Compiz Fusion),
  • Nepomuk : un système d’indexation pour un bureau sémantique (je vous prépare un article la dessus également),
  • Phonon : une sous-couche pour gérer le matériel multimédia,
  • Solid : gestion du matériel.

Les débuts de KDE 4 ont été assez difficiles, beaucoup on pensait que KDE 4.0 était sorti trop tôt car il comportait trop de bugs. Les développeurs de KDE eux même on prévenu que cette version 4.0 n’était pas destinée à l’exploitation. Certains sont donc restés à KDE 3.5 mais avec les mises à jours, KDE4 est arrivé à une très bonne stabilité.

Si vous débutez avec KDE, je vous conseille les “HowTo” pour l’utilisation de Plasma sous forme de petites animations : [en] http://userbase.kde.org/Plasma/HowTo

  • Des logiciels interconnectés

KDE propose donc des logiciels parfaitement intégrés au système et avec une certaine interaction entre eux.

La gestion des mots de passe est centralisée, la gestion des notifications est également commune ou encore la gestion des raccourcis claviers est regroupée (disponible à la fois dans les options de chaque application KDE et dans les configurations du système, ça permet par exemple de détecter les raccourcis associés aux mêmes touches).

Les applications de communication (courriel, calendrier, messagerie instantanée, lecteur de flux, gestionnaire de tâches, carnet d’adresses) seront bientôt liées entre elles par le nouveau KDE PIM (pour Personal information manager, en Français gestionnaire d’informations personnelles) qui permettra de centraliser les informations sur les contacts.

Les navigateurs Konqueror et Rekonq partagent plusieurs modules par exemple les marques pages sont communs.

Je ne vais pas me lancer ici dans un listing des nombreux logiciels inclus dans KDE. Ça donnera peut-être lieu à un autre article.

Voila, j’ai vraiment effleuré le sujet, mais je tenais à faire une petite introduction pour redonner un contexte à tout ce que je raconte.

On a donc parcouru une bonne partie des aspects du monde Linux : les logiciels libres, le noyau Linux, les distributions (openSUSE ici), l’environnement de bureau KDE.

à bientôt

Ambassadeur openSUSE

Bonjour à tous,

J’ai été accepté comme ambassadeur openSUSE il y a quelques temps déjà, je suis donc chargé de communiquer, d’informer et d’aider tous ceux qui s’intéressent à openSUSE. Ceci sur internet (la création de ce blog découle un peu de cela) mais également localement, si vous êtes dans la région du Nord de la France, près de Lille, je suis là ! :p

Sinon, aujourd’hui j’ai commencé à bosser un peu sur le wiki d’openSUSE, avec la traduction de l’article sur les Live USB, ce qui donne : http://fr.opensuse.org/Live_USB_stick. Ceci en partant de l’article que j’ai écrit sur le sujet ici même.

Syvolc

OpenStreetMap

Bonjour, je vais vous parler aujourd’hui d’OpenStreetMap (OSM).

 

Logo OSM

Logo d'OpenStreetMap

OpenStreetMap est un projet de cartes libres. Il a été créé en 2004 par Steve Coast au University College de Londres.

Une carte représentant toute la surface de la terre est disponible librement pour quiconque voudrait l’utiliser.

Elles sont également éditable par n’importe qui, à la façon de Wikipedia.

Le site officiel : http://www.openstreetmap.org/

On retrouve ici la notion de données libres. La base de donné qui constitue cette carte est gratuite, accessible, réutilisable et modifiable. Le fait qu’elle puisse être modifiée par n’importe qui en fait un véritable atout. On voit par exemple apparaître des cartes en pleine zone de guerre, là ou les cartes propriétaires n’iront jamais. Également la rapidité de modification est impressionnante, lors par exemple du tremblement de terre à Haïti des contributeurs ont permis aux secours de comprendre la disposition de la ville très précisément. Suite à des travaux au bout de votre rue vous pourrez rapidement éditer la carte de votre quartier et dessiner la nouvelle configuration.

Le principe d’édition est assez simple mais très étendu : on trace des lignes, puis on y place des tags. Ces tags (en anglais) peuvent indiquer si c’est une route, un bâtiment, une délimitation… pour chaque ligne il peut y avoir plusieurs tags, par exemple pour une maison on va mettre : numéro de rue, numéro de parcelle, nom de rue, ville, code postal, pays, nombre d’étages… pour un magasin on pourra indique le nom, le type, les horaires d’ouverture, les tarifs… Tout cela est donc sans limite une fois qu’on a assimilé les tags les plus utilisés. De nouveaux tags sont créés très souvent, par exemple pour indiquer l’emplacement des animaux dans un zoo. Également les éléments comme les feux tricolores ou les stops pourront un jour avoir des applications très utiles.

Actuellement cette base de donnée n’est pas encore aussi complète que le très connu Google Map, mais sa vitesse de progression est très importante. Son aspect collaboratif fait que les zones les plus peuplées sont aussi les plus vites dessinées.

Pour tracer ces cartes il est possible d’enregistrer un tracé GPS avec certains GPS/Smartphones, puis de les importer sur un logiciel d’édition OSM. Sinon depuis peu, en France nous disposons du droit d’utiliser le Cadastre Français pour décalquer des cartes, mais l’import automatique n’est pas autorisé. Il est très important de respecter cela car la liberté des données est le fondement d’OSM.

Le site OSM

Le site openstreetmap.org

La carte OSM est directement éditable en ligne (après s’être créé un compte), mais également à l’aide de logiciels comme :

– JOSM (Java OpenStreetMap Editor). Multi-plateforme, permet d’importer un calque avec le cadastre Français à l’aide d’un plugin. (un article détaillé sera bientôt disponible)

– Merkaartor (en Qt)

– Maperitive (anciennement Kosmos)

Navit, logiciel en GTK qui permet de faire de la navigation par GPS.

D’autres applications utilisent simplement la base de données, comme Marble (application KDE qui fonctionne hors ligne), qui permet de visionner plusieurs cartes. Ce logiciel permettra prochainement de calculer des itinéraires. Un version existe sur Plasma Mobile, vous aurez donc un logiciel pour faire de votre SmartPhone un GPS utilisant OSM.


Syvolc

Test de Kubuntu 10.10

Bonjour,

non, pas que je sois fan d’Ubuntu, loin de la. Mais je vais essayer de saluer, autant que possible, les nouvelles versions des distributions les plus connues, et si j’ai le temps, effectuer un petit test. J’ai essayé ici le LiveCD KUbuntu.

 

Bureau et menu K

Le bureau et le menu K par défaut

 

Voici donc l’apparence du bureau par défaut, avec le thème oxygène fourni par KDE. Le plasmoid vue de dossier et l’outil de blog sont posés par défaut. J’ai également ouvert le menu K (proposé dans sa version avec onglets).

 

version netbook

La version netbook de plasma. (mode recherche)

 

Et voici la version netbook. Un bandeau avec le dossier bureau en haut. Un champ de recherche et les appli au milieu (ici déjà ouvert dans la catégorie internet).

 

Dolphin et plasmoids

Dolphin et l'ajout de plasmoids

 

Ici Dolphin et la barre d’ajout de plasmoids. Rien de nouveau non plus à ce niveau là.

 

rekonq et networkmanagement_plasmoid

Rekonq et et le networkmanagement plasmoid

 

Et enfin une image de Rekonq, le nouveau navigateur web par défaut, qui remplace le fameux Firefox.

En haut à droite la fenêtre qui s’ouvre pour proposer l’installation automatique des codecs (Flash, Mp3, mpeg…), elle est proposée au premier lancement de Rekonq ou d’Amarok.

En bas à droite le plasmoid networkmanagement, avec un petit graphique du débit internet et les différents réseaux disponibles. (j’aime vraiment cette apparence, c’est bien trouvé et ça fonctionne bien)

Voila, c’était vraiment un tour rapide, je n’ai pas cherché à parcourir les nouveautés mais plutôt les éléments de base pour un éventuel nouvel utilisateur. La conclusion de tout cela est que KUbuntu a vraiment respecté le travail de KDE, tant au niveau du thème qu’au niveau des applications. On a donc ici un KDE 4.5 prêt à l’emploi qui ravira la plupart des utilisateurs.

Voir mon article ici pour la liste des nouveautés : http://syvolc.wordpress.com/2010/10/10/ubuntu-et-kubuntu-10-10-maverick-meerkat/

Test pour choisir sa dirtribution Linux

Bonjour, je vous ai parlé il y a quelques jours du monde des distributions Linux,

voici un petit test disponible en Français pour savoir de quelle distribution vous êtes le plus proche et éventuellement vous aider à choisir :

http://www.zegeniestudios.net/ldc/

Ça reste subjectif, mais l’initiative peut quand même aider quelqu’un qui n’a pas trop le temps de se renseigner et qui ne s’y connaît pas du tout.

(Merci à please_try_again d’en avoir parlé ici.)

Syvolc

openSUSE, nous y voilà

Après les différents rappels, Linux, Distributions… le thème principal de ce Blog est donc openSUSE. Mais qu’est ce que c’est que ça ?

openSUSE

  • Historique

SUSE est une distribution Linux commerciale d’origine allemande principalement développée en Europe depuis de 1994. En 2003 elle est rachetée par Novell qui va libérer le code source qui ne l’était pas et qui va créer en 2005 son penchant communautaire : openSUSE. La version entreprise devient SUSE Linux Enterprise (SLE).

Novell

SUSE a été créée sur les bases de Slackware, puis a incorporé des éléments de Jurix puis de Red Hat Linux dont le gestionnaire de paquets RPM.

Les numéros de versions s’alignent sur celui de la version entreprise. Il ne faut donc pas parler d’openSUSE 11, mais bien d’openSUSE 11.3. Par exemple entre la 11.3 et la 11.4 on pourrait penser que c’est juste une petite mise à jour ou correction de bugs alors que c’est bien l’arrivée d’une toute nouvelle version.

À la vue de ses difficultés financières importantes, l’entreprise Novell a été semble-t-il mise en vente récemment. Un candidat probable au rachat est VMware, un éditeur de solution de virtualisation. À suivre donc… (écrit le 14/10/2010 -> finalement racheté par Attachmate, voir http://syvolc.briolet.fr/2010/11/22/attachmate-rachete-novell/ )

  • Particularités

Novell aujourd’hui contribue directement au développement de KDE et Gnome.

openSUSE est, selon certains, la distribution qui intègre le mieux KDE. Pour cela tous les outils de configurations sont disponibles en Qt (la bibliothèque graphique de KDE) et utilisent les éléments KDE (comme les notifications). Les logiciels non KDE installés par défaut comme Firefox ou OpenOffice bénéficient de plugins pour améliorer leur intégration (boîtes de dialogue KDE, système de notifications KDE…). Néanmoins openSUSE intègre parfaitement les bureaux Gnome et Xfce.

Les caractéristiques et services openSUSE :

  • Le centre de contrôle YaST (panneau de contrôle pour l’administration, existe en Qt, en GTK et peut se lancer en console en mode semi-graphique)
  • Le gestionnaire de paquets ZYpp. Sa version console est zypper : en mode administrateur (root, super utilisateur…) :  zypper ref (mettre à jour la liste de dépôts), zypper up (mettre à jour les paquets qui peuvent l’être), zypper se [paquet] (faire une recherche de paquet), zypper in [paquet] (installer), zypper rm [paquet] (désinstaller), zypper lr (afficher les dépôts), zypper ar [dépôt] (ajouter un dépôt), zypper rr (dépôt] [supprimer un dépôt]
  • Le service de compilation openSUSE Build Service
  • L’installation en un clic (One-click install)
  • L’outil de création de distribution personnelle : SUSE Studio
  • Les services web : forums, wiki, blog, canaux IRC, brainstorming

Enfin pour information, il faut bien écrire openSUSE, non pas OpenSUSE ni OpenSuse ni OPENSUSE… on m’a fait la remarque dès mon premier mail sur les mailing lists ^^

Conclusion, openSUSE est parfaite ! facile d’utilisation, stable et puissante. Essayez la ! Son seul défaut reste l’horrible fond d’écran par défaut de la 11.3 :p

Syvolc

Les distributions, en voici en voila

Alors, je vous ai parlé précédemment des distributions GNU/Linux.

Les distributions sont des ensembles cohérents de logiciels assemblés autour du système d’exploitation GNU/Linux. Mais que font elles vraiment à part réunir les projets (noyau, X window, environnement du bureau…) ?

Et bien d’abord elles gèrent la compilation (des logiciels et composantes), le format de paquets (le paquet est un élément pré-compilé comme un logiciel ou une bibliothèque) et le gestionnaire de paquets (les paquets sont ensuite placés sur des serveurs qu’on appelle des dépôts, les gestionnaires de paquets va gérer la liste des dépôts, la recherche dans la liste des paquets, l’installation, les mises à jour, la gestion des dépendances (utilisation des bibliothèques nécessaires au fonctionnement…) et conflits (comme différentes versions sur 2 dépôts…) ).

Ensuite les distributions sont en lien direct avec l’utilisateur final pour lui garantir le fonctionnement de toute la chaîne de logiciel. Elles vont également choisir la configuration par défaut (c’est la première chose qu’un utilisateur va découvrir). Et enfin elles fournissent les outils de configuration du système.

Voila, malgré tout cela, ça reste les environnements de bureau qui vont créer l’interface sur laquelle on va passer tout notre temps. Alors pourquoi parle-t-on toujours uniquement des distributions ? C’est un problème. Le fait est que les distributions ont des moyens de communication importants, déjà en paramétrant votre bureau : fond d’écran, page d’accueil, salon de tchat… et elles vont être l’interlocuteur auprès des utilisateurs et entreprises. Je vais donc dans ce blog essayer de crier autant “Vive KDE !” que je ne crie “Vive openSUSE !”.

  • Les différentes distributions

 

 

 

 

Distributions Linux

Les distributions Linux les plus courantes

 

 

 

Je vais tâcher de faire une liste des distributions les plus communes en indiquant le bureau utilisé par défaut, car comme expliqué ci-dessus c’est pour moi un élément majeur. Néanmoins la plus part des distributions gèrent parfaitement les autres bureaux qu’elles fournissent.

  • openSUSE, soutenue par Novell (bureau par défaut : KDE), ainsi que sa version entreprise SUSE Linux Entreprise (SLE).
  • Debian, la distribution qui met à disposition le plus de paquets (quasiment tous les bureaux peuvent y être installés).
  • Ubuntu, issue de Debian, certainement la plus utilisée en ce moment, soutenue par l’entreprise Canonical (bureau par défaut : Gnome).
  • Mandriva, a la particularité d’être une distribution en partie Française, un fork Mageia a récemment été créé à cause des difficultés économiques et stratégiques de la société Mandriva (bureau par défaut : KDE).
  • Gentoo, a la particularité de recommander une compilation du système et de tous ses paquets, ce qui permet de gérer plus finement leurs configurations. Gentoo fait le moins de choix possibles par défaut pour laisser un maximum de libertés à l’utilisateur.
  • Red Hat, une distribution commerciale fortement utilisée en entreprise, elle est aussi à l’origine du gestionnaire de paquets RPM. (bureau par défaut : Gnome)
  • Fedora, le penchant communautaire de RedHat. (bureau par défaut : Gnome)
  • ArchLinux, se voulant légère et très à jour dans ses logiciels. (sans bureau par défaut)
  • Slackware, très ancienne distribution, bien adaptée aux serveurs. (sans bureau par défaut)

Il en existe beaucoup d’autres (Pardus, PCLinuxOS, Knoppix, CentOS, Mint…) et je m’excuse de certainement en avoir oublié qui vous tiennent à cœur.

Tout cela vous laisse donc l’embarras du choix, chacune a ses caractéristiques, mais une fois l’installation faite et que vous avez tout bien configuré à votre sauce il peut être difficile de les distinguer.

Syvolc

Linux ? hein ? non, GNU/Linux

Bon, je vais essayer d’aller dans l’ordre sans brûler les étapes.

Je vais donc maintenant vous faire un mini résumé de ce qu’est le fameux GNU/Linux qui fêtait justement ses 19 ans il y a une semaine.

Tux

  • Naissance du projet

Le noyau Linux a été créé en 1991 par Linus Torvalds étudiant à l’université de Helsinki. Dès le départ il pose les bases d’un développement partagé, qui sera la première pierre du monde communautaire libre qui existe aujourd’hui autour de Linux.

Richard Stallman, autre figure du monde du logiciel libre, développe dès 1983 plusieurs logiciels libres dont le système GNU, et c’est la fusion de ces deux projets qui donner naissance au projet GNU/Linux. (la vulgarisation fait qu’on emploi maintenant souvent uniquement le terme Linux, de plus certaines personnes pensent que GNU n’a pas plus de raisons d’avoir sa place dans le nom que les très nombreux autres projets qui sont venu se greffer à Linux, mais le charisme de R. Stallman a peut-être eu de l’influence).

Gnu/Linux est maintenant un projet mondial, c’est 10 000 modifications à chaque mise à jour tous les trois mois, par 1 200 développeurs, le support de milliers de périphériques. Il est utilisé dans des centaines de systèmes comme les ordinateurs, les smartphones, les serveurs, les GPS, les box internet, les rooteurs, les voitures, l’électroménager…

  • Développement

Gnome et KDE

Coté desktop, le projet Gnu/Linux a poussé à la création d’environnements du bureau, principalement KDE et Gnome qui fournissent une interface graphique complète à l’utilisateur. Ces projets s’accompagnent également de nombreux logiciels  avec une compatibilité et des interactions accrues (KDE se nomme d’ailleurs maintenant KDE SC pour Software Compilation).

Vient ensuite les distributions qui s’occupent de rassembler tous les éléments d’un système d’exploitation : Le noyau Linux, les logiciels et l’environnement du bureau.

J’espère avoir pu éclairer le peu de gens qui va passer ici sans trop connaître tout ça.

Syvolc

Logiciels Libres

Bonjour,

J’ai l’intention de commencer ici une série d’articles sur les différents logiciels libres ou projets libres qui me tiennent à cœur. Je vais commencer par les bases, tout cela sort principalement de ma mémoire, donc n’hésitez pas à me rappeler à l’ordre si j’oublie des choses ou si je fais des erreurs.

Avant tout cela donc, première chose, qu’est-ce qu’un logiciel libre ?

opensource

  • Qu’est-ce que le libre ?

Un logiciel libre est un logiciel  que vous êtes autorisé à utiliser, étudier, modifier, dupliquer et diffuser. Cela techniquement (accessibilité au code source garantie) et légalement (la licence d’utilisation autorise tout cela).

Un logiciel libre n’est pas forcement gratuit, il peut être payant notamment s’il est vendu sur un support physique ou si une assistance technique (hotline…) est fournie avec.

Il s’est créé autour des logiciels libres de véritables communautés qui gère l’évolution des projets et les différentes participations qui peuvent venir des quatres coins du monde. Le logiciel libre est communautaire mais peut aussi être développé par une société, la combinaison des deux donne souvent un bon compromis entre liberté, moyens humains et moyens financiers.

  • Les licences

L’utilisation de tout logiciel est régie par sa licence. Si elle est propriétaire, l’utilisateur n’a souvent que le droit d’utilisation sur le logiciel, dit privateur. Il ne peut pas connaître le contenu du code source et donc savoir précisément ce que fait le logiciel, cela peut engendrer des problèmes évidents de sécurité (par exemple au niveau de la vie privée avec des logiciels espions).

Et de l’autre coté il y a de nombreuses licences libres qui garantissent les 4 libertés (utilisation, étude, modification et  diffusion). Une distinction importante est que certaines licences comme la LGPL empêche une société de prendre le code source ou une partie du code source et d’en faire un logiciel propriétaire (le libre reste libre). Alors qu’une licence comme la licence BSD, permette à n’importe quelle société d’utiliser le code source dans un logiciel propriétaire.

  • Différence entre libre et open source

Récemment on nous a rappelé qu’il fallait distinguer le logiciel Libre et le logiciel open source. Un logiciel open source veut simplement dire que les sources sont accessibles à la consultation alors que les sources d’un logiciel Libre peuvent être modifiées et redistribuées.

Certains projets comme Android de Google sont critiqués pour ça, le développement est effectué en interne et la communauté n’est pas consulté avec la sorti du produit. Il est techniquement impossible de recompiler la totalité du projet Andropid. Android est un logiciel opensource mais pas un logiciel libre.

  • Le Libre est partout

Aujourd’hui la notion du Libre peut se retrouver ailleurs que dans l’informatique. On voit apparaître de la musique libre (comme sur le site Jamendo), des films libres (comme le Blender Open Project), des livres libres (comme les framabooks), ça peut également s’appliquer à du matériel dont la notice de fabrication est disponible afin de le refaire vous-même… Les applications de cette véritable philosophie du Libre est donc sans limite.

 

Je n’ai pas abordé tout ce qu’il y avait à dire mais je pense avoir fait ici le tour des notions les plus importantes.

En savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre

à bientôt

Syvolc