Author Archives: Syvolc

OpenStreetMap

Bonjour, je vais vous parler aujourd’hui d’OpenStreetMap (OSM).

 

Logo OSM

Logo d'OpenStreetMap

OpenStreetMap est un projet de cartes libres. Il a été créé en 2004 par Steve Coast au University College de Londres.

Une carte représentant toute la surface de la terre est disponible librement pour quiconque voudrait l’utiliser.

Elles sont également éditable par n’importe qui, à la façon de Wikipedia.

Le site officiel : http://www.openstreetmap.org/

On retrouve ici la notion de données libres. La base de donné qui constitue cette carte est gratuite, accessible, réutilisable et modifiable. Le fait qu’elle puisse être modifiée par n’importe qui en fait un véritable atout. On voit par exemple apparaître des cartes en pleine zone de guerre, là ou les cartes propriétaires n’iront jamais. Également la rapidité de modification est impressionnante, lors par exemple du tremblement de terre à Haïti des contributeurs ont permis aux secours de comprendre la disposition de la ville très précisément. Suite à des travaux au bout de votre rue vous pourrez rapidement éditer la carte de votre quartier et dessiner la nouvelle configuration.

Le principe d’édition est assez simple mais très étendu : on trace des lignes, puis on y place des tags. Ces tags (en anglais) peuvent indiquer si c’est une route, un bâtiment, une délimitation… pour chaque ligne il peut y avoir plusieurs tags, par exemple pour une maison on va mettre : numéro de rue, numéro de parcelle, nom de rue, ville, code postal, pays, nombre d’étages… pour un magasin on pourra indique le nom, le type, les horaires d’ouverture, les tarifs… Tout cela est donc sans limite une fois qu’on a assimilé les tags les plus utilisés. De nouveaux tags sont créés très souvent, par exemple pour indiquer l’emplacement des animaux dans un zoo. Également les éléments comme les feux tricolores ou les stops pourront un jour avoir des applications très utiles.

Actuellement cette base de donnée n’est pas encore aussi complète que le très connu Google Map, mais sa vitesse de progression est très importante. Son aspect collaboratif fait que les zones les plus peuplées sont aussi les plus vites dessinées.

Pour tracer ces cartes il est possible d’enregistrer un tracé GPS avec certains GPS/Smartphones, puis de les importer sur un logiciel d’édition OSM. Sinon depuis peu, en France nous disposons du droit d’utiliser le Cadastre Français pour décalquer des cartes, mais l’import automatique n’est pas autorisé. Il est très important de respecter cela car la liberté des données est le fondement d’OSM.

Le site OSM

Le site openstreetmap.org

La carte OSM est directement éditable en ligne (après s’être créé un compte), mais également à l’aide de logiciels comme :

– JOSM (Java OpenStreetMap Editor). Multi-plateforme, permet d’importer un calque avec le cadastre Français à l’aide d’un plugin. (un article détaillé sera bientôt disponible)

– Merkaartor (en Qt)

– Maperitive (anciennement Kosmos)

Navit, logiciel en GTK qui permet de faire de la navigation par GPS.

D’autres applications utilisent simplement la base de données, comme Marble (application KDE qui fonctionne hors ligne), qui permet de visionner plusieurs cartes. Ce logiciel permettra prochainement de calculer des itinéraires. Un version existe sur Plasma Mobile, vous aurez donc un logiciel pour faire de votre SmartPhone un GPS utilisant OSM.


Syvolc

Test de Kubuntu 10.10

Bonjour,

non, pas que je sois fan d’Ubuntu, loin de la. Mais je vais essayer de saluer, autant que possible, les nouvelles versions des distributions les plus connues, et si j’ai le temps, effectuer un petit test. J’ai essayé ici le LiveCD KUbuntu.

 

Bureau et menu K

Le bureau et le menu K par défaut

 

Voici donc l’apparence du bureau par défaut, avec le thème oxygène fourni par KDE. Le plasmoid vue de dossier et l’outil de blog sont posés par défaut. J’ai également ouvert le menu K (proposé dans sa version avec onglets).

 

version netbook

La version netbook de plasma. (mode recherche)

 

Et voici la version netbook. Un bandeau avec le dossier bureau en haut. Un champ de recherche et les appli au milieu (ici déjà ouvert dans la catégorie internet).

 

Dolphin et plasmoids

Dolphin et l'ajout de plasmoids

 

Ici Dolphin et la barre d’ajout de plasmoids. Rien de nouveau non plus à ce niveau là.

 

rekonq et networkmanagement_plasmoid

Rekonq et et le networkmanagement plasmoid

 

Et enfin une image de Rekonq, le nouveau navigateur web par défaut, qui remplace le fameux Firefox.

En haut à droite la fenêtre qui s’ouvre pour proposer l’installation automatique des codecs (Flash, Mp3, mpeg…), elle est proposée au premier lancement de Rekonq ou d’Amarok.

En bas à droite le plasmoid networkmanagement, avec un petit graphique du débit internet et les différents réseaux disponibles. (j’aime vraiment cette apparence, c’est bien trouvé et ça fonctionne bien)

Voila, c’était vraiment un tour rapide, je n’ai pas cherché à parcourir les nouveautés mais plutôt les éléments de base pour un éventuel nouvel utilisateur. La conclusion de tout cela est que KUbuntu a vraiment respecté le travail de KDE, tant au niveau du thème qu’au niveau des applications. On a donc ici un KDE 4.5 prêt à l’emploi qui ravira la plupart des utilisateurs.

Voir mon article ici pour la liste des nouveautés : http://syvolc.wordpress.com/2010/10/10/ubuntu-et-kubuntu-10-10-maverick-meerkat/

Test pour choisir sa dirtribution Linux

Bonjour, je vous ai parlé il y a quelques jours du monde des distributions Linux,

voici un petit test disponible en Français pour savoir de quelle distribution vous êtes le plus proche et éventuellement vous aider à choisir :

http://www.zegeniestudios.net/ldc/

Ça reste subjectif, mais l’initiative peut quand même aider quelqu’un qui n’a pas trop le temps de se renseigner et qui ne s’y connaît pas du tout.

(Merci à please_try_again d’en avoir parlé ici.)

Syvolc

openSUSE, nous y voilà

Après les différents rappels, Linux, Distributions… le thème principal de ce Blog est donc openSUSE. Mais qu’est ce que c’est que ça ?

openSUSE

  • Historique

SUSE est une distribution Linux commerciale d’origine allemande principalement développée en Europe depuis de 1994. En 2003 elle est rachetée par Novell qui va libérer le code source qui ne l’était pas et qui va créer en 2005 son penchant communautaire : openSUSE. La version entreprise devient SUSE Linux Enterprise (SLE).

Novell

SUSE a été créée sur les bases de Slackware, puis a incorporé des éléments de Jurix puis de Red Hat Linux dont le gestionnaire de paquets RPM.

Les numéros de versions s’alignent sur celui de la version entreprise. Il ne faut donc pas parler d’openSUSE 11, mais bien d’openSUSE 11.3. Par exemple entre la 11.3 et la 11.4 on pourrait penser que c’est juste une petite mise à jour ou correction de bugs alors que c’est bien l’arrivée d’une toute nouvelle version.

À la vue de ses difficultés financières importantes, l’entreprise Novell a été semble-t-il mise en vente récemment. Un candidat probable au rachat est VMware, un éditeur de solution de virtualisation. À suivre donc… (écrit le 14/10/2010 -> finalement racheté par Attachmate, voir http://syvolc.briolet.fr/2010/11/22/attachmate-rachete-novell/ )

  • Particularités

Novell aujourd’hui contribue directement au développement de KDE et Gnome.

openSUSE est, selon certains, la distribution qui intègre le mieux KDE. Pour cela tous les outils de configurations sont disponibles en Qt (la bibliothèque graphique de KDE) et utilisent les éléments KDE (comme les notifications). Les logiciels non KDE installés par défaut comme Firefox ou OpenOffice bénéficient de plugins pour améliorer leur intégration (boîtes de dialogue KDE, système de notifications KDE…). Néanmoins openSUSE intègre parfaitement les bureaux Gnome et Xfce.

Les caractéristiques et services openSUSE :

  • Le centre de contrôle YaST (panneau de contrôle pour l’administration, existe en Qt, en GTK et peut se lancer en console en mode semi-graphique)
  • Le gestionnaire de paquets ZYpp. Sa version console est zypper : en mode administrateur (root, super utilisateur…) :  zypper ref (mettre à jour la liste de dépôts), zypper up (mettre à jour les paquets qui peuvent l’être), zypper se [paquet] (faire une recherche de paquet), zypper in [paquet] (installer), zypper rm [paquet] (désinstaller), zypper lr (afficher les dépôts), zypper ar [dépôt] (ajouter un dépôt), zypper rr (dépôt] [supprimer un dépôt]
  • Le service de compilation openSUSE Build Service
  • L’installation en un clic (One-click install)
  • L’outil de création de distribution personnelle : SUSE Studio
  • Les services web : forums, wiki, blog, canaux IRC, brainstorming

Enfin pour information, il faut bien écrire openSUSE, non pas OpenSUSE ni OpenSuse ni OPENSUSE… on m’a fait la remarque dès mon premier mail sur les mailing lists ^^

Conclusion, openSUSE est parfaite ! facile d’utilisation, stable et puissante. Essayez la ! Son seul défaut reste l’horrible fond d’écran par défaut de la 11.3 :p

Syvolc

Les distributions, en voici en voila

Alors, je vous ai parlé précédemment des distributions GNU/Linux.

Les distributions sont des ensembles cohérents de logiciels assemblés autour du système d’exploitation GNU/Linux. Mais que font elles vraiment à part réunir les projets (noyau, X window, environnement du bureau…) ?

Et bien d’abord elles gèrent la compilation (des logiciels et composantes), le format de paquets (le paquet est un élément pré-compilé comme un logiciel ou une bibliothèque) et le gestionnaire de paquets (les paquets sont ensuite placés sur des serveurs qu’on appelle des dépôts, les gestionnaires de paquets va gérer la liste des dépôts, la recherche dans la liste des paquets, l’installation, les mises à jour, la gestion des dépendances (utilisation des bibliothèques nécessaires au fonctionnement…) et conflits (comme différentes versions sur 2 dépôts…) ).

Ensuite les distributions sont en lien direct avec l’utilisateur final pour lui garantir le fonctionnement de toute la chaîne de logiciel. Elles vont également choisir la configuration par défaut (c’est la première chose qu’un utilisateur va découvrir). Et enfin elles fournissent les outils de configuration du système.

Voila, malgré tout cela, ça reste les environnements de bureau qui vont créer l’interface sur laquelle on va passer tout notre temps. Alors pourquoi parle-t-on toujours uniquement des distributions ? C’est un problème. Le fait est que les distributions ont des moyens de communication importants, déjà en paramétrant votre bureau : fond d’écran, page d’accueil, salon de tchat… et elles vont être l’interlocuteur auprès des utilisateurs et entreprises. Je vais donc dans ce blog essayer de crier autant “Vive KDE !” que je ne crie “Vive openSUSE !”.

  • Les différentes distributions

 

 

 

 

Distributions Linux

Les distributions Linux les plus courantes

 

 

 

Je vais tâcher de faire une liste des distributions les plus communes en indiquant le bureau utilisé par défaut, car comme expliqué ci-dessus c’est pour moi un élément majeur. Néanmoins la plus part des distributions gèrent parfaitement les autres bureaux qu’elles fournissent.

  • openSUSE, soutenue par Novell (bureau par défaut : KDE), ainsi que sa version entreprise SUSE Linux Entreprise (SLE).
  • Debian, la distribution qui met à disposition le plus de paquets (quasiment tous les bureaux peuvent y être installés).
  • Ubuntu, issue de Debian, certainement la plus utilisée en ce moment, soutenue par l’entreprise Canonical (bureau par défaut : Gnome).
  • Mandriva, a la particularité d’être une distribution en partie Française, un fork Mageia a récemment été créé à cause des difficultés économiques et stratégiques de la société Mandriva (bureau par défaut : KDE).
  • Gentoo, a la particularité de recommander une compilation du système et de tous ses paquets, ce qui permet de gérer plus finement leurs configurations. Gentoo fait le moins de choix possibles par défaut pour laisser un maximum de libertés à l’utilisateur.
  • Red Hat, une distribution commerciale fortement utilisée en entreprise, elle est aussi à l’origine du gestionnaire de paquets RPM. (bureau par défaut : Gnome)
  • Fedora, le penchant communautaire de RedHat. (bureau par défaut : Gnome)
  • ArchLinux, se voulant légère et très à jour dans ses logiciels. (sans bureau par défaut)
  • Slackware, très ancienne distribution, bien adaptée aux serveurs. (sans bureau par défaut)

Il en existe beaucoup d’autres (Pardus, PCLinuxOS, Knoppix, CentOS, Mint…) et je m’excuse de certainement en avoir oublié qui vous tiennent à cœur.

Tout cela vous laisse donc l’embarras du choix, chacune a ses caractéristiques, mais une fois l’installation faite et que vous avez tout bien configuré à votre sauce il peut être difficile de les distinguer.

Syvolc

Linux ? hein ? non, GNU/Linux

Bon, je vais essayer d’aller dans l’ordre sans brûler les étapes.

Je vais donc maintenant vous faire un mini résumé de ce qu’est le fameux GNU/Linux qui fêtait justement ses 19 ans il y a une semaine.

Tux

  • Naissance du projet

Le noyau Linux a été créé en 1991 par Linus Torvalds étudiant à l’université de Helsinki. Dès le départ il pose les bases d’un développement partagé, qui sera la première pierre du monde communautaire libre qui existe aujourd’hui autour de Linux.

Richard Stallman, autre figure du monde du logiciel libre, développe dès 1983 plusieurs logiciels libres dont le système GNU, et c’est la fusion de ces deux projets qui donner naissance au projet GNU/Linux. (la vulgarisation fait qu’on emploi maintenant souvent uniquement le terme Linux, de plus certaines personnes pensent que GNU n’a pas plus de raisons d’avoir sa place dans le nom que les très nombreux autres projets qui sont venu se greffer à Linux, mais le charisme de R. Stallman a peut-être eu de l’influence).

Gnu/Linux est maintenant un projet mondial, c’est 10 000 modifications à chaque mise à jour tous les trois mois, par 1 200 développeurs, le support de milliers de périphériques. Il est utilisé dans des centaines de systèmes comme les ordinateurs, les smartphones, les serveurs, les GPS, les box internet, les rooteurs, les voitures, l’électroménager…

  • Développement

Gnome et KDE

Coté desktop, le projet Gnu/Linux a poussé à la création d’environnements du bureau, principalement KDE et Gnome qui fournissent une interface graphique complète à l’utilisateur. Ces projets s’accompagnent également de nombreux logiciels  avec une compatibilité et des interactions accrues (KDE se nomme d’ailleurs maintenant KDE SC pour Software Compilation).

Vient ensuite les distributions qui s’occupent de rassembler tous les éléments d’un système d’exploitation : Le noyau Linux, les logiciels et l’environnement du bureau.

J’espère avoir pu éclairer le peu de gens qui va passer ici sans trop connaître tout ça.

Syvolc

Logiciels Libres

Bonjour,

J’ai l’intention de commencer ici une série d’articles sur les différents logiciels libres ou projets libres qui me tiennent à cœur. Je vais commencer par les bases, tout cela sort principalement de ma mémoire, donc n’hésitez pas à me rappeler à l’ordre si j’oublie des choses ou si je fais des erreurs.

Avant tout cela donc, première chose, qu’est-ce qu’un logiciel libre ?

opensource

  • Qu’est-ce que le libre ?

Un logiciel libre est un logiciel  que vous êtes autorisé à utiliser, étudier, modifier, dupliquer et diffuser. Cela techniquement (accessibilité au code source garantie) et légalement (la licence d’utilisation autorise tout cela).

Un logiciel libre n’est pas forcement gratuit, il peut être payant notamment s’il est vendu sur un support physique ou si une assistance technique (hotline…) est fournie avec.

Il s’est créé autour des logiciels libres de véritables communautés qui gère l’évolution des projets et les différentes participations qui peuvent venir des quatres coins du monde. Le logiciel libre est communautaire mais peut aussi être développé par une société, la combinaison des deux donne souvent un bon compromis entre liberté, moyens humains et moyens financiers.

  • Les licences

L’utilisation de tout logiciel est régie par sa licence. Si elle est propriétaire, l’utilisateur n’a souvent que le droit d’utilisation sur le logiciel, dit privateur. Il ne peut pas connaître le contenu du code source et donc savoir précisément ce que fait le logiciel, cela peut engendrer des problèmes évidents de sécurité (par exemple au niveau de la vie privée avec des logiciels espions).

Et de l’autre coté il y a de nombreuses licences libres qui garantissent les 4 libertés (utilisation, étude, modification et  diffusion). Une distinction importante est que certaines licences comme la LGPL empêche une société de prendre le code source ou une partie du code source et d’en faire un logiciel propriétaire (le libre reste libre). Alors qu’une licence comme la licence BSD, permette à n’importe quelle société d’utiliser le code source dans un logiciel propriétaire.

  • Différence entre libre et open source

Récemment on nous a rappelé qu’il fallait distinguer le logiciel Libre et le logiciel open source. Un logiciel open source veut simplement dire que les sources sont accessibles à la consultation alors que les sources d’un logiciel Libre peuvent être modifiées et redistribuées.

Certains projets comme Android de Google sont critiqués pour ça, le développement est effectué en interne et la communauté n’est pas consulté avec la sorti du produit. Il est techniquement impossible de recompiler la totalité du projet Andropid. Android est un logiciel opensource mais pas un logiciel libre.

  • Le Libre est partout

Aujourd’hui la notion du Libre peut se retrouver ailleurs que dans l’informatique. On voit apparaître de la musique libre (comme sur le site Jamendo), des films libres (comme le Blender Open Project), des livres libres (comme les framabooks), ça peut également s’appliquer à du matériel dont la notice de fabrication est disponible afin de le refaire vous-même… Les applications de cette véritable philosophie du Libre est donc sans limite.

 

Je n’ai pas abordé tout ce qu’il y avait à dire mais je pense avoir fait ici le tour des notions les plus importantes.

En savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre

à bientôt

Syvolc

Ubuntu et Kubuntu 10.10 Maverick Meerkat

Aujourd’hui dimanche, le 10/10/10, nos chers confrères de chez Canonical sortent la version 10.10 Maverick Meerkat d’Ubuntu et ses dérivés, dont Kubuntu utilisant notre cher environnement KDE SC.

Ubuntu étant probablement la distribution la plus utilisée actuellement, Maverick Meerkat (signifiant à peut-prêt Suricate Dissident) était très attendue.

 

 

capture_maverickmeerkat

capture d'écran du bureau Gnome

 

 

En plus de la mise à jour de quasiment tous les composants, les nouveautés principales sont : une nouvelle interface pour la version Netbook (why not), des réseaux sociaux toujours mieux intégrés (aïe), et un démarrage toujours plus rapide (cool).

kubuntu-10.10Les nouveautés de la version KDE sont :

  • La version Desktop et Netbook ont été fusionnées, c’est maintenant une seule image et vous pourrez choisir l’espace de travail à utiliser sur la page de login. (ça reste des versions très proches, ils ont bien fait de fusionner tout ça)
  • L’installeur Ubiquity a été revu et permet notamment d’installer certains paquets (comme les codecs mp3) pendant l’installation de votre système. (vraiment super, grande simplification encore, pour les débutants)
  • Le gestionnaire de paquets KPackageKit a également été mis à jour avec de nouvelles vues pour la gestion et la recherche de vos paquets. (à voir)
  • Rekonq est maintenant le navigateur internet par défaut ! Le rendu web est donné par Qt WebKit, Rekonq est un logiciel très bien intégré à KDE. (cool, Rekonq est vraiment très prometteur et tellement mieux intégré que Firefox)
  • Une nouvelle police de caractère par défaut made in Ubuntu.
  • QApt Batch est maintenant utilisé pour les mises à jour et installation de paquets.
  • BlueDevil est le nouveau gestionnaire de Bluetooth
  • PulseAudio devient le serveur audio par défaut. (il y aura beaucoup de conséquences, on verra voir si c’est bien géré)

 

 

maverick-kde-desktop

Le bureau KDE version desktop

 

 

Tout cela semble vraiment intéressant et bien léché. Je m’en vais tester ça pour vous faire un compte rendu prochainement.

Les images de Kubuntu peuvent être téléchargées ici : http://www.kubuntu.org/getkubuntu/download

La news officielle est ici avec pas mal de captures d’écran : http://www.kubuntu.org/news/10.10-release

Syvolc

Smeegol, première expérience… ou pas

Bonjour, juste pour dire que j’ai personnellement testé Smeegol 1.0 qui vient de sortir. [cf. les deux articles précédents et ]

 

Lancement liveUSB

Ecran de démarrage

 

Voici donc l’écran de départ commun à quasiment toutes les distributions Linux, donc faites un petit F2 pour changer la langue puis faites entrer pour lancer Smeegol.

 

 

photo_smeegol

Tadaaah

 

Tout se lance tout seul, pas besoin ici d’une commande inconnue ou d’un startx pour semer les débutants (niarkniark).

Vous arrivez donc sur une page blanche avec une barre d’outils en haut. (ici sur un écran 16″). Le tout est très réactif. (désolé pour la qualité d’image j’aurais dû vous éclaircir tout ça.)

 

 

smeego_lastfm

Identifications aux services sociaux... heu on se comprend

 

Ci-dessus la page pour les réseaux sociaux.

Je ne peux hélas rien vous montrer d’autre puisque j’ai un bug d’affichage : tout le reste s’ouvre dans de si petites fenêtres non redimensionnables qu’on ne peux accéder à rien. Je ne suis apparemment pas le seul a avoir ce genre de bug majeur. (C’est moi qui disais précédemment que la nomination 1.0 me paraissait prématurée… je ne m’étais pas trompé.)

Plus qu’à attendre l’évolution de tout ça, Nokia nous promet toujours un smatphone sous Meego avant 2011… espérons que la version smartphone soit plus stable d’ici là, en tous cas ça devrait booster son évolution et son intérêt auprès du grand public.

Syvolc

 

 

Créer un Live USB

[attention, cette méthode ne marche apparemment pas pour toutes les distributions, il faut que les iso soient “hybrides”, en tous cas ça fonctionne très bien avec openSUSE]

Bonjour, aujourd’hui : comment créer un Live USB ?

 

 

Live openSUSE

Logo créé spécialement pour l'article 😉

 

 

J’entends par Live-USB, une clé USB sur laquelle on peut booter et démarrer un système d’exploitation. C’est le même principe qu’un Live CD.

Vous allez pouvoir lancer un système d’exploitation complet sur un ordinateur sans rien modifier dessus. Les intérêts sont multiples : essayer un système instable sans risques, faire une démonstration, utiliser des outils qui ne tournent pas sur votre système actuel…

 

 

 

clé USB

désolé pour la pub, je suis fier de ma clé ^^

 

 

Donc voici une méthode très simple (expliquée ici en Anglais).

Télécharger votre .iso par exemple sur http://software.opensuse.org pour la version stable d’openSUSE.

Renommer le .iso en .raw, par exemple openSUSE-11.4-KDE4-LiveCD-x86_64.iso en openSUSE-11.4-KDE4-LiveCD-x86_64.raw

Télécharger SUSE Studio Image Writer :

Sous openSUSE :  # zypper install imagewriter

Sous windows, télécharger : ImageWriter.exe

 

 

SUSE Studio Image Writer

SUSE Studio Image Writer (désolé, sous windows)

 

 

Exécutez donc Image Writer, dans image :  sélectionnez votre .raw, sélectionnez votre Clé USB dans la liste du dessous… et cliquez sur Copy.

Attention, cette procédure va effacer tout ce que vous aviez sur votre clé, pensez à sauvegarder avant. Pour la réutiliser par la suite il suffira de la reformater en FAT32 (souvent par défaut).

Ensuite c’est comme pour un Live CD, branchez votre clé, au démarrage de votre pc allez dans les réglages de démarrage pour indiquer que vous voulez démarrer sur la clé (avec une touche comme F2, F8… c’est souvent indiqué en petit sur le premier écran d’accueil).

Et voila vous y êtes. L’avantage d’une clé USB par rapport au CD est la vitesse de lecture qui est un peu plus rapide et surtout le fait qu’elle soit accessible en écriture, ce qui permet de sauvegarder vos données.

Voila, enjoy.

Syvolc

Smeegol 1.0

Je rentre tout de suite dans le vif du sujet avec aujourd’hui la sortie de Smeegol 1.0 (un peu présomptueux comme numéro de version à mon avis, je ne voyais pas ça aussi stable).

Smeegol est une openSUSE communautaire avec le bureau Meego pour Netbook. Elle est développée par l’équipe openSUSE Goblin Team.

Elle intègre actuellement Banshee comme lecteur de musique, Evolution Express pour les mails et plusieurs autres applications orientées réseau social.

Screenshot-smeegol-1.0

Pour rappel, Meego est la fusion des projets Maemo développé par Nokia et Moblin développé par Intel. Le projet est soutenu par la Linux Foundation et Novell. C’est donc un système d’exploitation complet qui a pour cible le matériel mobile et léger : SmartPhone, Netbook, Tablette, Voiture, TV… Il se veut donc léger en poids, en consommation et adaptable aux machines peu puissantes et aux petits écrans. Ce qu’il y a de vraiment intéressant pour nous, c’est que Meego partage plusieurs technologies avec openSUSE : le format de paquets RPM, le gestionnaire de paquets zypper ou encore la bibliothèque graphique Qt de KDE… je ferai peut-être un article détaillé prochainement.

Je ne sais pas d’où vient le nom, sans doute un jeu de mot entre Meego et Smeagol (Gollum du Seigneur de Anneaux).

La news est ici : http://news.opensuse.org/2010/10/06/announcing-smeegol-1-0/

Smeegol y est téléchargeable en iso pour cd ou clé usb ou bien installable directement sur votre openSUSE avec le bouton 1-click-install. Vous pouvez également déjà composer vos CD d’installation avec Meego sur SUSE Studio.

Syvolc

openSUSE et open source !

Bonjour,

Suite à la discussion que j’ai eu sur le Foum fr openSUSE, je pense orienter mon blog sur GNU/Linux et tout particulièrement sur la distribution openSUSE, qui malgré sa puissance et ça simplicité d’utilisation n’est que trop peu connue en France. Je cherche donc à lancer un nouveau moyen de communication Francophone autour de cette distribution au travers de ce blog.

J’ai eu l’idée de “openSUSE et open source” comme titre de blog.

Je traiterai prochainement de la base, à savoir, qu’est-ce qu’une distribution Linux et qu’est-ce qu’openSUSE.

Syvolc