Category Archives: Howto

openSUSE : Guide du grand débutant – mes articles d’aide : sommaire

Comme j’aime bien terminer les choses au dernier moment, quelques jours avant la version 12.1, voici la finalité de mon guide pour débutant sous openSUSE 11.4 : un sommaire !

…………………..

J’ai, au cours de la rédaction de mes articles, cherché à informer de l’actualité du Libre mais surtout à aider les débutants pour l’utilisation simple d’openSUSE-KDE.

guide_etape_tout

 

Voici une sélection d’articles qui mis bout-à-bout devraient vous permettre de comprendre et d’apprivoiser votre système.

 

guide_etape1
1/5 Télécharger et installer openSUSE

guide_etape2
2/5 Les premières configurations recommandées

guide_etape3
3/5 Utiliser le bureau KDE Plasma

guide_etape4
4/5 Découvrez les logiciels proposés

guide_etape5
5/5 Aller plus loin

 

 

…………………..

 

À cela vous pouvez ajouter plusieurs articles que j’ai rédigé pour définir les termes et les grands projets du monde du logiciel libre :

Le système d’exploitation :

Logiciels LibresGNU/LinuxLes distributionsopenSUSE

Le Bureau KDE :

KDENepomukTelepathy-KDE

Les logiciels :

RekonqClementine et AmarokKolabSkroogeOpenStreetMap/JOSMVirtualBox

Les services openSUSE (une page dédiée fait la liste) :

SUSE StudioopenSUSE ConnectVertaal openFATE

Tutoriel :

Créer un Live USB

 

…………………..

 

Où trouver de l’aide ?

Le forum Francophone officiel : http://forums.opensuse.org/frana-ais-french/ (peu utilisé).

Le forum Alionet qui regroupe la plus importante communauté d’utilisateurs Francophones : http://www.alionet.org

Le wiki officiel : http://fr.opensuse.org/

 

………………..

bye

Syvolc

Guide du grand débutant 5/5 – Les astuces pour maîtriser votre distribution

Bonjour,

guide_etape5

Menu : La consoleKrunnerNepomuk

Ce dernier chapitre n’est pas évident car l’utilisation avancée d’openSUSE est pour ainsi dire infinie. Les possibilités de configuration sont très nombreuses et les paquets utiles à ajouter mériteraient chacun un article détaillé.

 

Je vais donc tenter de trouver ce qui est à la fois utile et abordable par les grands débutants pour achever ce guide.

La console

La console est la fameuse boîte noire très utilisée par les experts sous GNU/Linux.

Il faut savoir que la console peut faire tout ce que vous faites sur l’interface graphique et même plus. Elle apporte de plus une certaine continuité entre les différentes distributions GNU/Linux et les différents bureaux (KDE, GNOME, XFCE…).

La console est aussi appelée “invité de commande”, “terminal” ou “shell”.

Comment accéder à la console ?

Il y a différentes façons d’accéder à une console :

  • Sur tous les GNU/Linux et quasiment à n’importe quel moment, même en cas de plantage de votre KDE, vous pouvez faire Ctrl+Alt+F1 pour passer en interface de ligne de commande (CLI comme Command-line interface). Faites Alt+F7 pour revenir à l’interface graphique.
  • Le logiciel par défaut de console sous KDE est Konsole (Menu K > Système > Terminal > Konsole).
  • Je peux également vous conseiller yakuake : une console dépliable pour un accès rapide, vraiment très pratique -> 1-Click-install

 

Les commandes de base

Vous pourrez trouver partout sur internet les commandes de base pour la console GNU/Linux, en voici tout de même quelques unes :

cd repertoire          -> aller au dossier repertoire
cd..                   -> revenir au répertoire précédent
ls                     -> lister les fichiers se trouvant dans le dossier courant
man commande           -> obtenir le manuel d'une commande
mv fichier repertoire  -> déplacer un fichier dans un répertoire
cp fichier repertoire/ -> copier un fichier dans un répertoire
rm fichier             -> effacer un fichier
mkdir repertoire       -> créer un répertoire
rmdir repertoire       -> supprimer un répertoire
su                     -> se connecter en mode administrateur

console

Voici également quelques commandes spécifiques à openSUSE pour la gestion des paquets :

zypper                 -> liste les options et commandes globales disponibles
zypper lu              -> affiche les correctifs de sécurité requis
zypper up -t patch     -> applique les correctifs de sécurité
zypper se paquet       -> recherche un paquet
zypper rm paquet       -> désinstalle paquet
zypper in paquet       -> installe paquet
zypper ref             -> rafraîchi la liste de logiciel (les dépôts)
zypper up              -> effectue les mises à jour disponibles

Plus d’infos sur zypper ici [fr] : http://fr.opensuse.org/SDB:Zypper_usage_11.1

 

Quelques fonctions avancées de KDE

Krunner

Présentation

Si vous découvrez pour la première fois l’environnement KDE vous pouvez remarquer que la disposition du bureau est assez classique, avec par exemple un menu lanceur d’applications et une barre des tâches. Mais il y a un élément qui n’est pas visible et qui pourtant va s’avérer très pratique : Krunner la barre de contrôle absolu de KDE. Celle-ci vous permettra d’accéder à de nombreuses fonctionnalités et très rapidement.

krunner03_app

Utilisation

Krunner est une barre de recherche pour l’environnement de bureau KDE qui se lance quand vous pressez Alt+F2 ou en faisant un clic-droit sur le bureau et « Exécuter une commande ».

Pour naviguer dans les résultats vous pouvez utiliser la souris mais le principal intérêt est d’effectuer une action rapidement à partir du clavier. Une fois que vous avez entré le mot recherché, appuyez sur les touches « Tab »et « Maj+Tab » pour parcourir les résultats. Pressez ensuite « Entrer » pour en sélectionner un.

Configuration

krunner01_conf

Une fois la barre de Krunner affichée, l’icône de configuration permet d’accéder aux modules appelés les « runners ». Vous pourrez ainsi les activer et les désactiver à votre guise et en paramétrer certains. Les « runners » sont les fonctionnalités qui vont être exécutées lorsque vous taperez du texte dans la barre de Krunner.

La deuxième icône permet d’ouvrir la fenêtre « activité du système » afin de surveiller et de gérer les processus en cours.
La troisième icône permet d’obtenir de l’aide pour les différents « runneurs » activés.

Les principales fonctionnalités

Voici une liste des principales fonctionnalités qui couvrent de nombreuses utilisations possibles et pas simplement de la recherche.

  • Lanceur d’applications

Il vous permet de lancer facilement toutes vos applications installées, par exemple en tapant « dolphin » ou « kmail » vous exécuterez ces applications. Votre recherche s’applique également à la description des applications, ainsi en tapant « musique » vous pourrez par exemple lancer Amarok.

  • Recherche de dossiers et recherche sémantique Nepomuk

En tapant le nom d’un dossier vous pouvez directement y accéder. Par exemple « Documents ».
De même, si votre indexation Nepomuk est activée, vous pouvez chercher n’importe quel nom de fichier en tapant son nom, une étiquette ou un commentaire associé.

  • Accéder au Web

krunner04_web

Vous pouvez lancer directement votre navigateur sur une page internet en tapant une adresse, par exemple « fr.wikipedia.org ». Vous avez également la possibilité d’effectuer une recherche en tapant par exemple « gg:openSUSE » pour chercher openSUSE sur Google. Ces moteurs de recherche sont paramétrables dans l’interface de configuration de KDE (Configuration du système > Détails du compte > Onglet Raccourcis Web) ou en tapant « Raccourcis Web » dans Krunner.

  • Calculatrice et conversion d’unités

De petits calculs peuvent également être effectués en plaçant le signe « = » avant ou après. Par exemple « =38+67/4 » ou des calculs plus poussés comme « abs(sin(3pi/2))= ».
Krunner permet aussi de convertir les unités, par exemple en tapant « 5 bar » Krunner vous donnera les résultats : 147,65 pouces de mercure, 4,93 atmosphères et 5000 hectopascals.

  • Ligne de commande

krunner06_cli

Si Krunner ne trouve rien qui correspond à votre recherche il vous proposera d’exécuter votre demande en console. À partir de là, les possibilités sont infinies.

  • Recherche de contacts

Deux « runneurs » (Contacts et Kopete Contacts) vous permettent également de rechercher un contact pour lui envoyer un courriel via KMail ou bien de lancer une conversation instantanée via Kopete.

  • Contrôle du lecteur de musique

krunner07_amarok

Vous pouvez contrôler votre lecteur de musique. Cette recherche est vraiment configurable, les commandes à entrer pour chaque action de votre lecteur de musique peuvent être modifiées et vous pouvez choisir un autre lecteur en remplaçant par exemple Amarok par Clementine.

  • Énergie et alimentation

krunner08_energie

Enfin dernière fonctionnalité, qui peut être intéressante pour ceux qui ne veulent vraiment pas toucher à leur souris, Krunner vous permet de gérer un module dédié à l’énergie de votre ordinateur. Par exemple en tapant « éteindre » la machine s’éteindra et « screen brightness <pourcentage> » vous permettra de changer la luminosité de votre écran.

Conclusion sur Krunner

Voilà, ceci est uniquement un bref aperçu des possibilités qu’offre Krunner. En parcourant la liste des « runners » vous découvrirez qu’il existe beaucoup d’autres actions. On peut citer par exemple : naviguer dans les fenêtres ouvertes, les signets, l’historique de Konqueror, les évènements du calendrier, un correcteur orthographique, pouvoir commander le bureau plasma, gérer les sessions, gérer les périphériques connectés, gérer les téléchargements Kget ou obtenir les caractères spéciaux.  Par ailleurs, en cherchant dans les dépôts openSUSE, vous pourrez en installer d’autres pour des utilisations particulières.
Attention tout de même à n’activer que ce dont vous vous servez au risque d’avoir de trop nombreux résultats. Par exemple l’historique du navigateur internet est rapidement une source de résultats inutiles.
Finalement, la prise en main de Krunner se fait rapidement, et une fois l’habitude prise vous ne pourrez plus vous en passer. L’utilisation de votre ordinateur n’aura jamais était aussi rapide et pour vous, une recherche sur internet sera quasiment instantanée avec un simple Alt+F2 > gg:Linux Identity > Entrer.

 

Nepomuk

Dans ce chapitre je vais aborder Nepomuk, l’outil d’indexation sémantique.

Présentation

Imaginons que vous travailliez sur un projet important. Vous prenez vos dossiers et documents sur ce sujet et vous y appliquez l’étiquette « projet A ». Un collègue vous envoie des photos de chantier, avec votre gestionnaire de photos vous ajoutez des étiquettes « Projet A ». Vous recevez un courriel d’information à ce même sujet, vous lui appliquez l’étiquette « Projet A ». Vous êtes invité à participer à une réunion via votre agenda, vous ajoutez encore l’étiquette « Projet A » à cet évènement… c’est aussi simple que ça. Maintenant en quelques clics vous faites une recherche sur l’étiquette « Projet A » et vous retrouvez tous les éléments que vous avez étiquetés. Ensuite vous créez facilement un dossier virtuel « Dossier Projet A » qui va contenir virtuellement tous vos éléments étiquetés. C’est intuitif et très fonctionnel… c’est le nouveau bureau sémantique de KDE.

Les logiciels exploités

Derrière son aspect graphique moderne, KDE comporte beaucoup d’outils fonctionnels. Avez-vous déjà entendu parler de bureau sémantique ? Vous ne connaissez peut-être pas les projets Nepomuk, Akonadi et Strigi, de véritables solutions professionnelles pour ajouter des informations à vos fichiers, les indexer et ainsi les retrouver et les trier plus facilement.

Littéralement, l’acronyme Nepomuk signifie en Français : Environnement réseau pour une gestion ontologique personnalisée de la connaissance unifiée. C’est une spécification de logiciels libres pour le développement d’un environnement de bureau social et sémantique.

Ce projet a reçu un budget conséquent de 17 millions d’euros, subventionné à 50% par la Commission Européenne, et le reste par des sociétés comme DFKI, SAP, Thales et IBM. On comprend tout de suite ici que c’est un projet ambitieux et qu’on peut s’attendre à des résultats professionnels. KDE ne sera évidement pas le seul projet à exploiter cette technologie.

Le projet Akonadi, quant à lui, est un service logiciel KDE de gestion d’informations personnelles. Il n’est pas encore totalement présent dans openSUSE 11.4 mais devrait arriver avec les premières mises à jours. Akonadi gèrera, entre-autres, vos contacts, vos courriels et votre calendrier. Ces données seront donc centralisées et exploitables par tous les programmes.

Strigi est un logiciel qui se lance en tâche de fond pour gérer l’indexation et la recherche de fichier. Strigi est puissant car il peut indexer le contenu de nombreux fichiers comme les PDF et les ODT ainsi que les méta-données de format de médias comme les MP3. Il gère également les données ajoutées par Nepomuk.

Activer Nepomuk

nepomuk01_config

Allez dans « Configuration du Système », icône « Rechercher sur le bureau », cochez « Activer le Bureau Sémantique Nepomuk » et en dessous « Activer l’outil d’indexation de fichier Strigi Desktop». Dans le deuxième onglet, le lien « Personnaliser les dossiers d’index… » vous permet de choisir les dossiers à indexer (par exemple /home/moi/documents), ce sont les dossiers dans lesquels vous pourrez effectuer une recherche donc n’hésitez pas à sélectionner tout ce qui n’est pas un dossier système.

Étiquettes, note et commentaires

nepomuk02_metadonnees

Maintenant que Nepomuk est activé, le gestionnaire de dossier Dolphin, va être doté de quelques fonctionnalités supplémentaires. Vous pouvez ainsi afficher le panneau d’informations avec la touche F11. Dans ce panneau à droite, il y a quelques nouveaux éléments : Les commentaires, la note et les étiquettes.

Pour faire un essai, on va, par exemple, ajouter une étiquette « capture d’écran ». C’est très bien fait, on peut directement créer une nouvelle étiquette ou bien choisir dans la liste des étiquettes déjà utilisées.

Recherche et dossiers virtuels

nepomuk03_recherche

Pour effectuer une recherche sur les étiquettes dans Dolphin, cliquez simplement sur l’icône « Chercher » ou taper « Contrôle+F ».
Une barre apparaît alors pour remplacer la barre d’adresses. Elle vous permet d’entrer les termes recherchés et d’indiquer si vous cherchez un nom de fichier ou son contenu dans le dossier courant ou bien dans tous les dossiers indexés.
Un panneau latéral apparaît également, là encore plusieurs paramètres peuvent être indiqués : le type de documents, la date, la note et les étiquettes.

Vous n’avez donc qu’à sélectionner une étiquette pour voir apparaître tous les fichiers et dossiers qui ont cette étiquette comme attribut.

nepomuk04_dossier_virtuel

Maintenant pour créer un dossier virtuel, vous n’avez qu’à effectuer un clic-droit dans Dolphin et faire “Ajouter aux emplacements”. Aussitôt le nouveau dossier virtuel apparaît à gauche dans votre liste d’emplacements favoris. Enfin, vous pouvez le glisser-déposer où vous voulez pour en profiter comme bon vous semble.

Utiliser digiKam avec Nepomuk

digiKam est un gestionnaire de collection de photos pour KDE. (voir Guide 4)

Une fois lancé, allez dans les configurations de digiKam, dans la catégorie Métadonnées, onglet Nepomuk, vous pouvez cocher « Stoker les métadonnées provenant de digiKam dans Nepomuk » et « Lire les métadonnées depuis Nepomuk ».
Ainsi toutes les étiquettes que vous entrerez dans digiKam seront copiées dans la base Nepomuk, et inversement.

Conclusion sur Nepomuk

Les fonctionnalités présentées ici ne couvrent qu’une partie des possibilités que permet Nepomuk. De plus ce projet est encore en développement et d’autres fonctionnalités sont très attendues. Dans les prochaines versions, on pourra notamment ajouter ces mêmes étiquettes aux courriels via KMail et aux évènements du calendrier via KOrganizer.
Nepomuk et le bureau sémantique KDE permettent donc de toutes nouvelles interactions avec les fichiers. Nous pouvons espérer que d’autres bureaux suivent le même exemple pour obtenir une technologie interopérable. Mais d’ici là, KDE innove avec, selon moi, un outil qui peut réellement changer nos habitudes dans la gestion de nos fichiers.

 

Vous êtes arrivé à la fin de mon tutoriel pour apprendre à installer, configurer, utiliser le bureau et trouver les applications sous la distribution GNU/Linux openSUSE.

Un grand merci à ceux qui ont tout lu, n’hésitez pas à écrire un commentaire pour critiquer ou pour remercier.

Retourner au menu principal -> guide_etape_menu

guide_etape4 <- Article précédent

Syvolc

 

Comment mettre à jour flash

Bonjour,

Sur GNU/Linux, la version stable actuelle de Flash-player 64 bits pose pas mal de soucis.  (Mise en plein écran, lecture des vidéos parfois, l’audio…)

Voici la méthode pour passer à la dernière version 11.0 en développement qui corrige pas mal de choses.

Pour connaitre votre version de Flash allez ici : http://www.adobe.com/software/flash/about/ (panneau à droite).

flash-tux

Allez télécharger la dernière version ici : http://labs.adobe.com/downloads/flashplayer11.html, cliquez sur “Download plug-in for Linux 64-bit (TAR.GZ 6.7 MB)”

Décompressez le fichier (par exemple avec Ark).

Déplacez les fichiers dans les dossiers du même nom que ceux dans lesquelles ils sont placés (hein ?!). Je m’explique, dans l’archive vous trouverez un fichier dans usr/bin/ que vous devez placer dans votre dossier /usr/bin/ et ainsi de suite. Pour faire simple vous pouvez déplacer le dossier usr décompressé dans vottre dossier /usr/. (Tout cela nécessite les droits administrateur, connectez vous en Root avec su puis utilisez la commande cp pour copier).

Vous n’aurez pas besoin du fichier libflashplayer.so (en cas de non fonctionnement essayez de le placer dans /usr/lib64/browser-plugins/).

Relancez votre navigateur et retourner sur la page permettant de connaitre votre version de Flash.

 

Pour les débutants, voici les commandes à taper en console pour faire tout cela automatiquement (ligne par ligne, vous pouvez copier coller en faisant Ctrl+C, Ctrl+Maj+V) :

wget http://download.macromedia.com/pub/labs/flashplatformruntimes/flashplayer11/flashplayer11_rc1_install_lin_64_090611.tar.gz #pour télécharger le fichier

tar xzf flashplayer11_* #pour décompresser

su #puis entrez votre mot de passe admin

cp -dir usr / #tapez "y" (comme yes) et appuyez sur entrer pour valider le remplacement de chaque composant de flash-player

cp libflashplayer.so /usr/lib64/browser-plugins/

 

En cas de problème, retrouvez la version stable ici : http://www.adobe.com/support/flashplayer/downloads.html

 

[Édit du 05/10/2011]

La version 11.0 est maintenant sortie en version stable, pour l’installer allez sur cette page : http://get.adobe.com/fr/flashplayer/

et télécharger le .rpm puis suivez les instructions.

à bientôt

Syvolc, le 20/08/2011

Guide du grand débutant 4/5 – Les logiciels sous KDE

 

Bonjour, ceci est mon 100ème article sur ce blog ! bonne lecture.

Je vais vous présenter dans ce 4ème guide la liste des logiciels importants déjà installés dans openSUSE. Je vous expliquerai comment en installer de nouveaux puis je vous donnerai une liste de logiciels que je considère comme vraiment intéressants. Ceci étant bien-entendu seulement un aperçu, étant donné la quantité phénoménale de logiciels et de fonctionnalités à découvrir.

guide_etape4

Menu : Installer un logicielLes logiciels par défaut sous openSUSE ( applications-office Bureautique, applications-graphics Graphisme, applications-internet Internet, gaming Jeux, applications-education-school Ludo-Educatif, applications-multimedia Multimédia, applications-system Système, cathegory-utilitaire Utilitaire ) – Quelques logiciels conseillés

 

– Installer un logiciel

Utiliser YaST

L’installation d’applications sous GNU/Linux est assez particulière. Un logiciel appelé “gestionnaire de paquets” gère la recherche, le téléchargement, l’installation et la désinstallation des composants logiciels, appelés des paquets.

Lancez l’application “Ajouter/Supprimer des logiciels”, elle se trouve soit directement dans votre Menu K > Applications > Système > Configuration, soit dans YaST.

Vous aurez besoin de votre mot de passe administrateur pour lancer cette application.

guide4_installation_paquets

La fenêtre principale du gestionnaire de paquets est très configurable et possède de nombreuses fonctionnalités.

Nous allons nous contenter d’étudier la vue par défaut, l’onglet “Rechercher”.

Vous avez un champ de recherche en haut à gauche, les critères recherchés en dessous, la liste des résultats à droite avec en dessous les détails du paquet sélectionné.

En tapant le nom d’un logiciel tel que rekonq, puis en cliquant sur “Rechercher”, une liste de résultats apparait (ici un seul). La première colonne de cette liste de résultats montre une icône indiquant l’état actuel du paquets (installé ou non), en cliquant sur cette icône vous pouvez changer son état : demander l’installation, la mise à jour ou la suppression. (essayez un clic droit)

guide4_installation_paquets_2

Cliquer sur “Accepter” pour valider vos installations.

Comment ça fonctionne ?

Un serveur sur lequel sont placés des logiciels compilés est appelé un “dépôt”. La liste des paquets disponibles dans ce dépôt est téléchargée au lancement de votre gestionnaire de paquets (application « Ajouter/Supprimer des logiciels »),  c’est dans cette liste que vous allez effectuer votre recherche. Une fois un logiciel trouvé, le logiciel peut être téléchargé depuis le dépôt et installé automatiquement sur votre ordinateur. Pour connaître vos dépôts utilisés par défaut, allez dans YaST > Dépôts de logiciels.

Chercher sur internet

La méthode ci-dessus à ses limites, des nombreux paquets existant pour openSUSE ne sont pas disponibles à partir des dépôts configurés par défaut.

Vous pouvez effectuer une recherche sur le site officiel d’openSUSE pour accéder à quasiment tous les dépôts disponibles pour openSUSE : http://software.opensuse.org/search

C’est vraiment un réflexe à avoir qui doit être privilégié par rapport à une recherche sur google.

Sélectionnez bien votre distribution dans le menu déroulant (par exemple openSUSE 11.4)

 

trouver un paquet

Attention aux dépôts, l’ajout de dépôts non compatibles avec votre système peut rendre des applications instables. De plus, évitez la multiplication inutile de vos dépôts, commencez toujours par vérifier que l’application que vous souhaitez installer n’est pas disponible dans vos dépôts déjà utilisés (chapitre Utiliser YaST ).

 

– Les logiciels par défaut sous openSUSE

Voici la liste des logiciels importants installés par défaut sur openSUSE 11.4

Dans votre menu K, l’onglet suivant représente la liste de vos applications :applications

Elles sont classées par catégories :

applications-office Bureautique, applications-graphics Graphisme, applications-internet Internet, gaming Jeux, applications-education-school Ludo-Educatif, applications-multimedia Multimédia, applications-system Système, cathegory-utilitaire Utilitaire.

 

Bureautiqueapplications-office

 

LibreOffice ooo-libreoffice La suite bureautique LibreOffice (clone d’OpenOffice.org)

Vraiment importante, elle regroupe :

  • Writer : traitement de texte ;
  • Calc : tableur ;
  • Impress : présentations multimédia ;
  • Draw : dessin vectoriel ;
  • Base : bases de données ;
  • Math : formules mathématiques.

KWrite kwriteC’est un éditeur de texte basique. (par défaut rangé dans Utilitaires > Éditeur)

Okular okular C’est un visionneur de document. (permet la lecture et non l’écriture)

Il est beaucoup utilisé pour les PDF mais permet de lire également de très nombreux formats comme les ODT, ODP, TIFF, XPS et beaucoup de formats d’images.

Kontact kontact

Kontact est la suite d’applications personnelles de KDE, elle contient : le lecteur de mail KMail kmail , le calendrier KOrganizercalendar , le lecteur de flux RSS Akregator , la gestion de notes/tâches et le carnet d’adresses KAdressBook .

 

Graphismeapplications-graphics

 

Gwenviewgwenview C’est un visionneur de photo, il permet de naviguer dans vos dossiers, de lancer un diaporama et de traiter légèrement vos photos.

digiKamdigikam C’est le logiciel de gestion de photos. Il permet de gérer vos collections, les étiquettes, de la géolocalisation, l’import/export, le traitement d’images par lot… la version 2.0 est en chemin et apportera la reconnaissance faciale.

GIMP gimp Le logiciel de retouche photo. Très puissant.

 

Internetapplications-internet

 

Firefox firefox Le navigateur internet Firefox, suffisamment connu. Complet et puissant.

Kopetekopete Le logiciel de messagerie instantanée (gère les réseaux Jabber, Google Talk, Yahoo, AIM, ICQ, Skype…). Permet également la vidéo conférence (VoIP).

Konversationkonversation Un logiciel permettant la messagerie instantanée via les canaux IRC.

Ktorrentktorrent Le logiciel de peer-to-peer.

Choqok choqok Le logiciel de Micro-Blogging (Twitter, Identi.ca et opendesktop.org).

Konqueror konqueror C’est un navigateur internet, gestionnaire de fichiers, client FTP… dans lequel d’autres applications KDE peuvent venir s’intégrer. Cela en fait une application très complète avec laquelle on peut quasiment tout faire.

 

 

Jeuxgaming

Je vous laisse découvrir KMines, KSudoku, Réussite, KMahjongg et KReversi installés par défaut.

 

Ludo-Educatifapplications-education-school

 

Marble marble C’est un projet en développement intense, il propose des cartes du monde (OpenStreetMap entre autres). La prochaine version proposera la recherche d’itinéraires.

 

Multimédiaapplications-multimedia

 

Kaffeine kaffeine Le lecteur de vidéos.

K3B k3b Le graveur de CD/DVD. Permet également le rippage ou la conversion.

Amarok amarok Le lecteur de musique.

 

Systèmeapplications-system

 

Dolphin dolphin Le gestionnaire de fichier.

Ajouter/Supprimer des logiciels installateur Je vous en ai parlé dans le premier chapitre. C’est le logiciel qui va vous permettre de gérer tous vos programmes (gestion, téléchargement, installation et suppression).

YaST yast C’est le panneau de configuration administrateur (installation des logiciels, gestion des dépôts, pare-feu, gestion de partitions…)

 

Utilitairescathegory-utilitaire

 

Plusieurs petits logiciels tels que la gestion du bluetooth, archivage, chiffrement…

 

Et enfin

Configuration du système preferences-system C’est le panneau de configuration utilisateur (apparence, bureau, fenêtres, applications, affichage, énergie…).

 

 

– Quelques logiciels conseillés

 

Voici maintenant une liste de logiciels que je vous conseille d’ajouter (sélection personnelle), ils sont stables performants et simple d’utilisation.

Rekonqrekonq Rekonq est une alternative pour votre navigateur internet. (Plus simple de Konqueror et mieux intégré que Firefox) -> mon article sur Rekonq.

Installer Rekonq -> 1-click_install Rekonq

Clementineclementine Clementine est un lecteur de musique léger mais puissant. (Plus simple qu’Amarok) -> mon article sur Clementine.

Installer Clementine -> 1-click_install

VLC vlc Le lecteur de vidéos multi-formats. (Simple et efficace… et d’origine Française :p ) -> Pour l’installer, il faut ajouter le dépôt VLC

Inkscapeinkscape Le logiciel de dessin vectoriel. Un petit temps d’adaptation est nécessaire mais très efficace pour les adeptes du dessins vectoriel. Installer Inkscape -> 1-click_install Inkscape

Calligra / KOffice kword La suite bureautique de KDE -> rapide et bien intégrée. Elle est compatible avec les formats Open Document comme LibreOffice. -> Je vous conseille de ne pas l’installer tout de suite car elle est en intense développement et une version majeur stable devrait arriver prochainement.

 

J’ai également réalisé cette page du wiki officiel afin de proposer des installations en 1 clic des logiciels les plus populaires : http://fr.opensuse.org/Applications_populaires_11.4

— merci ! bientôt un quiz pour voir si vous avez retenu tous les logos ^^ —

Dans le prochain article je vous donnerai des informations supplémentaires qui vous permettrons une utilisation avancée d’openSUSE. Cet article ne sera donc pas indispensable à une utilisation normale ->  guide_etape5

guide_etape3 <- Article précédent / Retourner au menu principal -> guide_etape_menu

Syvolc, le 25 juin 2011

Drivers graphiques propriétaires

Bonjour, suite à différentes remarques sur des problèmes d’installation des drivers propriétaires, je vais refaire un petit point ici. Et comme mes explications visent toujours les débutants, je vais me contenter de l’explication maxi-simpliste-flemmarde : les 1-click installs.

Pour les cartes ATI / AMD

Le pilote propriétaire d’AMD s’appelle Catalyst mais on retrouve encore dans la plupart des cas son ancien nom : fglrx (on comprend pourquoi ils ont changé…). Il existe un bouton 1-click install qui permet son installation automatique :

Fglrx_1click

Un redémarrage sera ensuite nécessaire.

Si des problèmes surviennent, essayer la commande # aticonfig –initial en root. (C’est-à-dire, faites Alt+F2, taper konsole, dans konsole taper “su”, puis votre mot de passe administrateur, puis “aticonfig –initial”).

Pour plus d’informations et les autres méthodes d’installation : [en] http://en.opensuse.org/SDB:ATI_drivers

 

Pour les cartes NVIDIA

Il existe un bouton 1-click install qui permet l’installation automatique du driver :

Nvidia-1click

Si votre ordinateur est ancien (carte graphique de plus de 5 ans), choisissez le bon pilote ici : [en] http://en.opensuse.org/SDB:NVIDIA_drivers#The_easy_way_to_get_NVIDIA

Pour plus d’informations et les autres méthodes d’installation : [en] http://en.opensuse.org/SDB:NVIDIA_drivers

Syvolc

# aticonfig --initial

Guide du grand débutant 3/5 – Le bureau Plasma

Bonjour, voici la suite de ce guide pour débutant sous openSUSE avec cette 3ème partie dédiée au bureau KDE qu’on appelle Plasma.

guide_etape3

Menu

– Liste des éléments du bureau : PlasmaLe bureauLes PanneauxLes éléments graphiques (Plasmoids)Les Bureaux VirtuelsLes Activités

Liste des principaux éléments graphiques

 

Je vais vous expliquer pour chacun des ces termes, les éléments qu’ils représentent et comment s’en servir.

Par défaut, le bureau est composé d’un fond d’écran, d’une barre (appelé Panneau), et d’un cadre contenant les icônes de votre dossier Bureau. Cette disposition est totalement paramétrable. Vous allez voir que vous pouvez configurer et ajouter facilement de très nombreux éléments appelés des “éléments graphiques” ou “plasmoids”.

Pour résumer nous avons le bureau, les panneaux et tout le reste sont des “éléments graphiques”.


– Les éléments du bureau

Voici quelques termes spécifiques au bureau KDE :

 

– Plasma – C’est le composant de KDE qui regroupe plusieurs technologies afin de gérer le bureau, les panneaux et les éléments graphiques (plasmoids). (cf. wikipedia)

Afin d’éditer n’importe quel élément, vous devez déverrouiller les éléments graphiques :

 

– Bureau ou espace de travail – Il peut contenir des éléments graphiques et des icônes.

Le bouton suivant permet d’éditer l’espace de travail :bouton_plasma

Afin de personnaliser votre bureau vous pouvez :

Le bureau peut être configuré comme un bureau traditionnel (Windows, Gnome, KDE3…) avec les icônes directement sur le bureau.

Sinon dans le mode par défaut les icônes sont des éléments graphiques. Vous pouvez :

 

– Panneau – Le panneau (anciennement tableau de bord), est votre barre principale qui se trouve par défaut en bas de votre écran. Vous pouvez en ajouter plusieurs et les placers sur n’importe quel bord. Les panneaux contiennent des éléments graphiques.

Le bouton suivant permet d’éditer le panneau :bouton_edition_panneau.png

Vous pouvez :

Voir également : Changer l’alignement d’un panneau et Faire que le panneau se cache automatiquement

 

– Les éléments graphiques ou Plasmoid – Ce sont des gadgets / widgets / micro-applications qui reste exécutés en permanence sur le bureau ou dans les panneaux.

 

Comment gérer les éléments graphiques sur le bureau

 

Comment gérer les éléments graphiques dans un panneau

 

– Bureaux Virtuels – Sous KDE vous pouvez avoir plusieurs Bureaux (4 par défaut). Ça permet de répartir vos applications ouvertes en plusieurs groupes.

L’élément graphique suivant permet de changer de bureau virtuel : les4bureaux.png

 

– Activités – Les activités permettent d’associer une disposition d’éléments graphiques, un fond d’écran et des applications. Vous pouvez ensuite passer d’une activité à l’autre pour retrouver un environnement optimal selon votre occupation.

 

Pour aller plus loin :

 

– Liste des principaux éléments graphiques (Plasmoids)

Il existe de nombreux éléments graphiques. Ceux lancés par défaut sont :

Dans la barre (de gauche à droite) : Lanceur d’Applications – L’afficheur de Bureau – Icônes (pour le navigateur Firefox et le gestionnaire de fichiers Dolphin) – Gestionnaire de bureau – Gestionnaire de tâches – Boîte à miniatures – Horloge numérique

Sur le bureau : Vue de dossier

 

Voici une liste de quelques éléments graphiques importants :

  • Le menu lanceur d’applications – (Kickoff, anciennement Menu K) C’est l’équivalent du menu Démarrer sur un Windows (cf. article précédent). Icône : kickoff
  • Gestionnaire de tâches (indique les applications en fonctionnement et permet de passer de l’une à l’autre). Cette barre des tâches est très configurable, n’hésitez pas à jeter un œil. C’est vraiment un des éléments que nous utilisons le plus dans notre utilisation quotidienne.
  • Gestionnaire de bureau – permet de changer du bureau virtuel (il y a 4 bureaux virtuels par défaut)
  • Boîte à miniatures – Elle comprend des applications miniaturisées, des utilitaires et des éléments graphiques. C’est l’équivalent de la barre de notification sur Windows.

Par défaut, la boîte à miniatures et l’horloge sont disposées ainsi :

guide2_opensuse_06c_boite_a_miniatures

L’outil qui gère les périphériques permet d’utiliser vos Clefs USB, CD, DVD ou Disques durs externes.

 

Il en existe encore beaucoup d’éléments graphiques, en voici pour finir quelques uns d’assez pratiques : Horloge (analogie ou numérique), Note (pour mettre un post-it sur le bureau), Afficheur de bureau, Boîte de recherche, Bulletin météorologique, Cadre de photos, Calculatrice, En écoute (pour afficher ce que votre lecteur de musique joue)….

 

Je pense avoir fait le tour des éléments importants et même des concepts plus difficiles. Il y a beaucoup de choses à dire sur le bureau KDE et surtout il évolue très vite. Par exemple, les agencements sont une nouveauté et vont certainement être optimisés dans les futures versions.

Le prochain article portera sur les applications de bases. ->Les logiciels sous KDE  guide_etape4

guide_etape2 <- Article précédent / Retourner au menu principal -> guide_etape_menu

Syvolc

Sources :

Présentation du bureau Plasma : [en] http://userbase.kde.org/Plasma

Le modèle que j’ai utilisé, un guide pour KDE4.5 : [en] http://userbase.kde.org/Plasma/HowTo/4.5

Explication pour la création des animations sur le blog de Hans : [en] http://hanschen.org/2009/09/02/record-screencasts-to-animated-gif-files/

Guide du grand débutant 2/5 – Les premières choses à configurer

Vous voici à la deuxième étape de mon guide pour se lancer dans l’aventure openSUSE.

guide_etape2

Menu : Le lanceur d’applicationsLes outils de configurationVos dossiersLes drivers vidéoLes codecs audios/vidéosEffectuer la première mise à jourConfigurer le double clicConfigurer le chargeur d’amorçageAccéder en écriture à vos autres partitionsInstaller une imprimante

Il s’agit ici de vous présenter quelques informations vitales et principalement de vous expliquer les premiers réflexes à avoir après une installation (selon moi). Toutes ces configurations ne sont bien-sûr pas obligatoires.

Ce tutoriel étant pour grands débutants, vous n’aurez pas à toucher à la console.

Quelques informations de base

 

Le menu lanceur d’applications

C’est l’équivalent du menu “Démarrer” sur Windows. Pour le lancer cliquez sur le bouton en bas à gauche.

guide2_opensuse_02_kickoff

Il contient vos applications, quelques dossiers et les fichiers utilisés récemment. Il est également appelé le menu K.

Les outils de configuration

Il y a deux outils de configuration.

package_settings Configuration du système, qui comprend toutes les configurations utilisateurs comme le bureau, les fenêtres, le thème… (à gauche sur l’image ci-dessous). Pour le lancer, allez dans le menu lanceur d’applications (cf chapitre au dessus) > Applications > Gestion du système

yast-mascot YaST, qui comprend toutes les configurations administrateurs, les installations, la gestion des disques, le matériel, le réseau… (à droite sur l’image ci-dessous). Pour le lancer, allez dans le menu lanceur d’applications > Poste de travail > YaST. Son exécution nécessite votre mot de passe administrateur (entré lors de l’installation).

guide2_opensuse_04_yast_et_configkde

 

Le dossier utilisateur

Pour information, le dossier qui concerne l’utilisateur final sous GNU/Linux est le suivant :

/home/nom_utilisateur/ -> C’est votre dossier personnel. Il contient vos documents et vos paramètres (souvent cachés).

Ce dossier home contient lui même plusieurs dossiers, par exemple :

/home/nom_utilisateur/Bureau/ -> Votre dossier représentant le Bureau.

Sinon, globalement :

/ -> c’est la racine, la base de tout, les dossiers s’y trouvant sont principalement des dossiers système auxquels vous ne devriez pas avoir à toucher.

/media/ -> Le dossier contenant les médias branchés tels que clé USB, CD/DVD, Carte SD, disque dur externe, baladeur…

 

(un article, beaucoup plus complet, dédié à l’architecture des dossiers sous GNU/Linux est en cours de rédaction)

Quelques configurations

Vérifier le driver de votre carte graphique

La carte graphique de votre ordinateur est la première chose à configurer.

poste_de_travail

Vous pouvez savoir quel matériel et quel driver vous utilisez avec l’icône “Poste de Travail” par défaut sur votre bureau.

guide2_opensuse_01_GPU

Pour les cartes ATI / AMD : Il existe un driver libre. Il est donc directement inclus dans openSUSE. Le driver propriétaire, plus performant est disponible. Pour l’installer, lancez YaST > Dépôts de logiciels > Ajouter > cochez Dépôts communautaires > Suivant > cochez ATI Repository > Ok Ok

De même pour les cartes Nvidia, vous avez le choix entre le driver Libre du nom de Nouveau et le driver propriétaire. Sur les petites cartes (bas de gammes), le driver Nouveau installé par défaut sur openSUSE est aussi bien que le driver propriétaire. Par contre sur les grosses cartes graphique vous pouvez gagner en puissance en installant le driver propriétaire en lançant YaST > Dépôts de logiciels > Ajouter > cochez Dépôts communautaires > Suivant > cochez NVIDIA Repository > Ok Ok

guide2_opensuse_09_drivers

(Ne pas ajouter les deux dépôts)

À la prochaine mise à jour proposée les drivers appropriés s’installeront.

Installer les codecs vidéos et audios propriétaires

openSUSE étant une distribution Libre, les codecs pour lire les formats propriétaires comme les mp3 ou les divX ne sont pas installés par défaut.

Une installation automatique a toutefois été prévue. Si vous lancez un fichier non reconnu sur votre lecteur de musiques ou de vidéos (par exemple Amarok et Kaffeine), une fenêtre vous proposera automatiquement d’installer les codecs nécessaires :

guide5_opensuse_01_mp3

Il vous signalera ensuite qu’il vous manque le dépôt nécessaire à l’installation de ces codecs puis vous proposera de lancer les gestionnaires de dépôts. Une fois celui-ci lancé cliquez sur Ajouter > cochez Dépôts communautaires > Suivant > cochez Packman Repository > Ok Ok

guide2_opensuse_08_packman

Cela permettra à votre lecteur de média d’installer les paquets nécessaires à la lecture de certains formats propriétaires.

Effectuer une mise à jour

Si vous avez effectué votre installation à partir d’un Live KDE, la première mise à jour est vraiment importante, elle va par exemple permettre de passer votre système en Français si vous l’avez configuré ainsi.

Lorsqu’une mise à jour est proposée, l’icône comme ci-dessous apparaît dans votre “boîte à miniatures” (barre de notifications)

guide2_opensuse_05b_maj

Cliquez simplement dessus et suivez les indications pour effectuer la mise à jour.

 

Configurer simple clic/double clic

Si vous venez de Windows vous remarquerez tout de suite que les icônes dans le gestionnaire de fichiers Dolphin ne nécessitent qu’un seul clic pour s’ouvrir.

Pour modifier cela, lancer Dolphin > Menu Configuration > Configurer Dolphin… > Onglet Navigation > Cocher Double-cliquer pour ouvrir les fichiers et les dossiers > Ok

 

Modifier GRUB

GRUB est le chargeur d’amorçage. C’est le menu qui apparaît en premier quand vous allumez votre ordinateur. Le configurer permet de choisir quel est le système d’exploitation à exécuter par défaut et au bout de combien de temps le choix par défaut est automatiquement choisi.

Pour cela allez dans YaST > Configuration du chargeur d’amorçage

 

Accéder en écriture aux partitions windows

Pour accéder facilement à vos partitions d’autres systèmes d’exploitations tels que windows vous devez les configurer. Allez dans YaST > Partitionneur

Dans la liste des partitions, retrouvez les partitions windows qui vous intéressent. Faites un clic-droit dessus > Édition > Dans le cadre Option de montage (surtout pas formatage !) > Cochez Monter la partition > Point de montage : vous pouvez mettre quelque chose comme /windows/C

Il arrive que les partitions Windows (le format NTFS) soient seulement accessibles en lecture (vous ne pouvez pas écrire dessus ou modifier leur contenu).

Pour remédier à cela, dans ce même cadre Option de montage, Cliquez sur Option Fstab dans la cade en bas Valeur option arbitraire ajoutez à la fin de la ligne “,uid=1000” (sans les guillemets).

guide2_opensuse_07_options_partitions

Vous pouvez maintenant valider Ok > Terminer > Terminer

 

Installer votre imprimante

Pour ajouter une imprimante, utilisez YaST > Imprimante > Ajouter

Suivez ensuite les étapes. Vous pourrez trouver un très bon article détaillé ici : http://www.linuxpedia.fr/doku.php/yast/imprimante

 

Voila, j’ai certainement oublié des informations dans cette partie, si vous repérez quelque chose qui vous pose problème, dites-le moi.

Le prochain article vous apprendra à maîtriser le bureau Plasma/KDE. ->  guide_etape3

guide_etape1 <- Article précédent / Retourner au menu principal -> guide_etape_menu


Syvolc

Guide du grand débutant 1/5 – Installer openSUSE

Bonjour, j’ai décidé de réaliser une série de tutoriels pour guider les débutants qui souhaitent découvrir openSUSE 11.4, de l’installation à l’utilisation.

guide_etape1

Menu : TéléchargerAvant installationInstaller

Je vais m’efforcer de détailler toutes les étapes et de m’exprimer dans un langage compréhensible par tout le monde. Le tout sans utilisation de la console.

Pour l’installation, vous allez avoir besoin, au choix d’un CD, d’un DVD ou d’une clé USB.

Où télécharger ? Quoi télécharger ?

Pour télécharger openSUSE, rendez-vous à cette adresse : http://software.opensuse.org/

install_opensuse_1_dvdinstall_opensuse_3_kde

Je vous recommande la version DVD ou Live KDE.

4 critères à cela :

DVD ou Live ?

Si vous utilisez une clé USB, les deux formats fonctionneront.

La version DVD permet uniquement d’installer openSUSE, c’est-à-dire d’écrire sur vos disques. Elle contient plus de logiciels que les versions Lives (la différence disparaît dès les premières mises à jour). L’installation peut se faire en parallèle d’un autre système tel que Windows qui ne subira aucune modification.

Une version Live permet de démarrer openSUSE directement à partir du CD. Le système n’est pas installé. Vous pouvez ainsi utiliser openSUSE sans rien modifier à vos disques durs, il n’y a vraiment aucun danger mais openSUSE sera moins fluide. Ces versions Lives permettent toutefois d’installer openSUSE.

KDE ou GNOME ?

Sur openSUSE, plusieurs environnement de bureau sont supportés, les deux principaux sont KDE et GNOME. Mon tutoriel s’applique à vous présenter KDE qui est également le choix par défaut d’openSUSE. (Je ne me lancerai pas ici dans une comparaison qui peut être sans fin)

32 ou 64 bits ?

Si vous avez un ordinateur moderne (moins de 4 ans), choisissez 64 bits. Sinon choisissez 32 bits qui fonctionnera dans la quasi-totalité des cas. (cliquez sur le point d’exclamation d’aide pour plus de détails)

Méthode de téléchargement

Choisissez “Lien direct” si vous avez un doute, sinon vous pouvez choisir BitTorrent pour contribuer au partage mais c’est souvent un peu plus long.

 

Avant l’installation

Maintenant que vous avez votre image “.iso”, graver-la sur un CD ou DVD.

Si vous préférez utiliser une clé USB, suivez le tutoriel suivant : http://syvolc.briolet.fr/2010/10/08/creer-un-live-usb/

 

Insérez maintenant votre CD/DVD/clé dans votre ordinateur et redémarrez.

Pour que votre ordinateur démarre directement sur votre CD/DVD/clé, avant que votre autre système (par exemple Windows) ne démarre, pressez, selon la marque de votre PC, la touche ESC, F3, Flèches, F8… souvent il est indiqué rapidement la touche à presser au tout début du démarrage de votre ordinateur.

Si vous arrivez à un panneau de configuration du BIOS, vous devez chercher à lui indiquer que vous voulez démarrer sur le lecteur CD/USB. L’ordre des priorités au démarrage peut-être changé dans la plupart des cas. Dans d’autres cas vous pouvez directement indiquer que vous souhaitez démarrer, pour cette fois-ci, sur le CD/USB.

Une fois ces paramètres validés, si vous arrivez à démarrer sur le CD vous devez obtenir la page suivante :

install_opensuse_01

Puis le menu d’accueil apparait.

install_opensuse_02

Vous pouvez appuyer sur F2 pour modifier la langue.

 

– Tester le Live-CD

Si vous avez choisi de télécharger le Live KDE/GNOME, vous pouvez avec le premier choix du menu lancer openSUSE à partir du CD. La distribution démarre et vous pouvez directement l’utiliser. Une icône pour installer le système sera disponible sur le bureau.

 

Installer

Nous en venons maintenant à la partie principale : l’installation d’openSUSE.

Choisissez donc la ligne “Installation” de votre page de démarrage.

  1. Page Bienvenue
  2. install_opensuse_03_langue

    Vous permet de choisir la langue et le pays.

  3. Page Mode d’installation
  4. install_opensuse_04_mode

    Permet de choisir entre installation et mise à jour. (laissez par défaut)

  5. Page Horloge et fuseau horaire
  6. install_opensuse_05_heure

    Vérifier que l’horloge et le pays correspondent. (laissez le reste par défaut)

  7. Page Sélection du bureau
  8. install_opensuse_06_bureau

    Permet de choisir entre les différents environnements de bureau, je vous conseille KDE.

  9. Page Partitionnement proposé
  10. Nous arrivons ici à l’étape la plus compliquée.

    install_opensuse_07_paritionnement

    Un système d’exploitation va être réparti sur plusieurs “morceaux” d’un disque dur appelées des partitions.

    Vous devez avoir les partitions suivantes :

    • /  : La racine de votre système, c’est le système d’exploitation en lui même. (Taille conseillée de 5 à 20 Go).
    • swap : c’est une partie du disque servant à libérer de la mémoire vive, c’est de la mémoire tampon (Taille conseillée de 1 à 4 Go).
    • /home/ : c’est le dossier utilisateur qui va contenir, pour chaque utilisateur, tous les paramètres personnels (fichiers de configuration…) et toutes les données (documents, photos, vidéos, email…). (Taille conseillée de 20 Go à l’infini)
    • Vos partitions d’autres systèmes comme Windows. Elles peuvent être redimensionnées pour laisser de la place à openSUSE. Ces partitions seront toujours accessibles depuis openSUSE.

    En cliquant sur “Modifier la config. des partitions” vous pourrez modifier ce qui vous est proposé par défaut.

    install_opensuse_08_modif_partitions

  11. Page Créer un nouvel utilisateur
  12. install_opensuse_09_utilisateur

    Vous pouvez ici créer votre utilisateur, pensez à utiliser quelque chose d’assez simple (les accents, espaces et majuscules ne sont pas forcément utiles).

  13. Page Paramètres d’installation

 

Dans cette page, tous les paramètres que vous avez sélectionnés jusqu’ici vont être résumés.

install_opensuse_10_resume

En cas d’erreur ou de changement d’avis, vous pouvez, en cliquant directement sur les titres en vert, modifier n’importe quelle étape.

Cliquer maintenant sur Installer !

Procéder à l’installation

install_opensuse_11_installation

L’installation prend quelques temps, 5 à 20 minutes, et peut nécessiter un redémarrage.

install_opensuse_12_fini

Votre bureau KDE est maintenant lancé ! profitez-en bien !

Pensez à retirer le CD/DVD/Clé et à, si vous le souhaitez, remodifier l’ordre de démarrage de votre ordinateur.

Surtout si quelque chose n’est pas clair ou si vous avez un doute, demandez-moi ou aller sur les forums (Officiels ou Alionet)

Le prochain article portera sur les premières informations et configurations importantes. ->  guide_etape2

Retourner au menu principal -> guide_etape_menu


Syvolc

 

openFATE, prenez le destin d’openSUSE en main

Bonjour, voici une petite présentation du service d’amélioration d’openSUSE en ligne, openFATE : https://features.opensuse.org/

openFATE est un site sur lequel vous allez pouvoir demander toutes les améliorations qui vous semblent utiles pour openSUSE ou voter pour les propositions les plus pertinentes. Celles-ci seront ensuite développées pour la prochaine version d’openSUSE si elles reçoivent beaucoup d’avis favorables. C’est avec ce genre de services qu’une distribution qualifiée de collaborative prend tout son sens.

openFATE_logo

L’utilisation d’openFATE est très simple mais tout en anglais. Vous devez également posséder un compte Novell pour pouvoir participer.

Les différentes pages (représentées en haut à droite) permettent d’accéder à :

 

Pour argumenter tout cela je vais tenter d’ajouter une demande d’amélioration. (soyons ambitieux)

J’aimerais que le module pour l’installation de logiciels de YaST fasse la recherche de paquets instantanément à la manière d’un filtre. C’est à dire que, je voudrais que quand je commence à taper un mot comme “Mozil…”  qu’il me propose tous les paquets commençant par (ou incluant) ces caractères. Tout cela instantanément afin que la liste de paquets proposés évolue au fil de la saisie.
Pour proposer cette amélioration, je n’ai qu’à remplir les champs de la page “Create” comme ci-dessous.

Title : YaST : instant package search

Product(s) : openSUSE 11.4

Priority : important

Description :

Implement an auto-filter in YaST install package module for the package search.

Use case :

I wish that : When we write a keyword in the search field, the package list is instantly filtered / sorted.

“Why do we want this?” :

To save time and to avoid typing errors.

Enfin, je peux envoyer la proposition en faisant “Save feature”… et ça marche, retrouvez ma demande ici : https://features.opensuse.org/310842

 

Il ne faut pas confondre openFATE avec Bugzilla : https://bugzilla.novell.com/ qui est le service de rapport de bugs. Parfois des propositions peuvent faire doublons car certains aspects peuvent être considérés à la fois comme un bug et comme une amélioration à apporter.

Conclusion, la simplicité d’utilisation et la puissance d’openFATE peuvent être entachées par un site tout en Anglais et une trop faible communication. Néanmoins ce service représente une liberté d’openSUSE qui peut réellement permettre une évolution toujours dans le sens des utilisateurs.

Syvolc

VirtualBox, jonglez avec vos systèmes d’exploitation

Bonjour,

Aujourd’hui, je fais suite au dossier précédent (SUSE Studio), avec un petit guide d’utilisation de VirtualBox. L’outil de virtualisation qui peut être très utile pour tester un Live CD sans rien graver ni redémarrer votre ordinateur.

VirtualBox est sous licence GPL et est son interface est en Qt (bref, que du bon pour nous). La version 3.2.10 est sortie le 8 octobre 2010. Néanmoins, VirtualBox appartient à Oracle, actuellement décrié par la communauté Libre à cause de ses choix à l’encontre de celle-ci.

virtualbox-img

Vous pouvez télécharger VirtualBox OSE pour openSUSE ici : http://software.opensuse.org/ et sur le site officiel pour les autres plateformes : http://www.virtualbox.org/.

Vous devrez également posséder au moins une image d’une distribution, vous pouvez par exemple télécharger openSUSE Live KDE ici : http://software.opensuse.org/.

page_d-acceuil

Une fois VirtualBox exécuté, faites “New”.

Une fenêtre de création de machine virtuelle apparait, faites “Next”.

creation_machine

Choisissez le nom et le système d’exploitation. Passez à la page suivante.

choix_memoire

Choisissez la taille pour la mémoire. Je vous conseille de laisse par défaut (500 Mo).

creation_HDD

Créez un nouvel espace pour votre disque dur virtuel. Faites plusieurs fois “Next”, donnez lui un nom puis vous pouvez encore une fois laisser la taille par défaut (8 Go) si vous avez la place.

taille_HDD

Faites “Finish” (disque dur virtuel créé) et une seconde fois “Finish” (machine virtuelle créée).

machine_ok

Maintenant que votre machine apparait dans la liste, vous pouvez la démarrer en appuyant sur “Start”.

Faites “Ok”, aux différents messages d’avertissement.

L’assistant de première utilisation se lance (le “First Run Wizard”), faites “Next”.

montage

Cliquez sur le bouton pour changer le média.

liste_des_iso

Dans la fenêtre qui s’ouvre, rester dans l’onglet “CD/DVD Images”, faites “Add” puis aller chercher votre .iso (l’image CD d’une distribution Live). Puis faites “Select”, “Next” puis “Finish”.

Et voila, votre distribution se lance.

virtual_opensuse

Je vous laisse découvrir les détails.

Gardez en tête que par défaut il faut faire la touche “Ctrl” de droite pour sortir de la machine virtuelle.

Voila, j’espère avoir pu en aider plus d’un. Amusez-vous bien !

 

Plus d’infos sur la version 3.2.10 sur LinuxFr : http://linuxfr.org/2010/10/16/27474.html

Syvolc

 

SUSE Studio, votre distribution à la carte

Bonjour, aujourd’hui une présentation de l’un des services des plus impressionnants et des plus uniques proposé par SUSE : SUSE Studio, http://susestudio.com/.

suse_studio_01

SUSE Studio est un service web de création de distribution Linux personnalisée.

Actuellement ce service nécessite encore une invitation pour pouvoir se créer un compte et l’utiliser. Mais la liste d’attente est, aujourd’hui, assez courte.

Je vais vous décrire rapidement les différentes étapes de création de votre distribution, dans l’espoir de vous montrer la puissance et la simplicité de cet outil.

Une fois connecté, faites “Create New Appliance…”

 

suse_studio_02

Choisissez maintenant la base de votre distribution. Par exemple openSUSE 11.3 > KDE 4 Desktop

Choisissez l’architecture : 64bits si vous avec une machine récente, puis entrez le nom de votre distribution.

suse_studio_03

Vous voyez maintenant apparaitre une barre d’onglets. Dans l’onglet “Software” vous pouvez ajouter des dépôts ou des paquets. C’est ici l’étape la plus importante, vous pouvez ajouter des applications, des drivers, des codecs… vraiment tout ce que vous voulez.

suse_studio_04

Dans l’onglet “Configuration”, vous pouvez créer les utilisateurs et choisir de nombreux paramètres, comme la langue ou l’apparence du démarrage.

suse_studio_05

Dans l’onglet “Files” vous pouvez uploader des fichiers qui seront directement inclus dans la distribution. Ça permet de vraiment tout configurer en modifiant les fichiers de config ou en ajoutant des thèmes, un fond d’écran…

suse_studio_06

Dans l’onglet “Build”, vous pouvez créer votre .iso pour graver votre distribution sur CD, ou de nombreux autres formats pour créer une machine virtuelle afin d’exécuter votre distribution. (Retrouvez un article sur VirtualBox ici)

suse_studio_07

Une fois votre distribution créée, vous pouvez la télécharger, la graver et l’utiliser comme toutes les distributions.

Avec le bouton “View files” vous pouvez voir tous les fichiers qui constituent votre distribution et les télécharger.

Vous pouvez également tester votre distribution en ligne, en cliquant sur le bouton “Testdrive”.

Là, encore un coup de force de SUSE, votre distribution s’exécute comme si vous aviez une machine virtuelle. Tout cela sur le serveur de SUSE, il y a donc une certaine latence, mais ça reste tout à fait utilisable pour tester.

suse_studio_08

Une fois que vous avez testé, si par exemple vous avez modifié le fond d’écran, vous pouvez aller voir dans l’onglet “Modified Files”.

suse_studio_09

Vous trouverez ici la liste de tous les fichiers qui ont été modifié pendant votre test en ligne.

Ces fichiers peuvent être téléchargés. Puis vous pouvez allez les uploader pour la prochaine version de votre distribution personnalisée. Ainsi la boucle est bouclée, vous pouvez lors du teste modifiez ce que vous voulez, changer tous les paramètres sans connaissances très techniques, puis réinjecter toutes vos modifications dans les paramètres initiaux.

Le seul frein que vous pouvez rencontrer sera une certaine connaissance nécessaire de l’architecture de KDE ou Gnome, savoir quels fichiers servent à paramétrer quoi. Savoir où placer les thèmes et images… mais tout cela reste assez logique et on peut trouver toutes ces infos sur internet.

Pour finir l’onglet “Share” permet de partager facilement votre distribution avec toute la communauté.

Ce service est donc une véritable révolution et sa facilité d’utilisation est vraiment étonnante. Les possibilités sont infinies.

Syvolc

Nepomuk, l’indexation du futur

KDE, ok c’est cool, c’est beau… mais qui a t-il de vraiment extraordinaire… et bien entre autres, je vais vous parler ici de NEPOMUK, le service d’indexation et de bureau sémantique et social.

Littéralement, l’acronyme Nepomuk signifie en Français : Environnement réseau pour une gestion ontologique personnalisée de la connaissance unifiée.

Nepomuk_logo

Ce projet a reçu un budget conséquent de 17 millions d’euros, 50% subventionné par la Commission Européenne, et le reste par des sociétés comme DFKI, SAP, Thales et IBM. On comprend tout de suite ici que ce n’est pas un projet conçu par 2 geeks au fond d’un garage, et qu’on peut s’attendre à des résultats plutôt professionnels. KDE ne sera évidement pas le seul à exploiter cette technologie.

  • Activer Nepomuk

 

nepomuk_01.jpeg

KDE System Config

 

Allez dans “Configuration du Système”, icône “Rechercher sur le bureau” cochez “Activer le Bureau Sémantique Nepomuk” et en dessous “Activer l’outil d’indexation de fichier Strigi”. Dans le deuxième onglet, choisissez les dossiers à indexer (par exemple /home/moi/documents).

 

nepomuk_02.jpeg

Les paramètres de Nepomuk

 

  • Tags/étiquettes, note et commentaires

Dans le gestionnaire de dossier Dolphin dans votre panneau de droite “Informations” il y a maintenant de nouveaux éléments : Commentaire, Note et Étiquettes.

nepomuk_05.jpeg

Pour faire un essai on va, par exemple, ajouter une étiquette “logo”. C’est très bien fait, on peut directement créer une nouvelle étiquette ou bien choisir dans la liste des étiquettes déjà utilisées.

  • Recherche et dossiers virtuels

On va voir ici, comment effectuer une recherche sur les étiquettes dans Dolphin.

Ajoutez d’abord le champ de recherche si il n’est pas encore affiché, dans Dolphin : Configuration > Barres d’outils affichées > Barre de recherche.

Cliquez dans cette zone de recherche, une nouvelle barre de recherche apparaît alors comme ci-dessous.

nepomuk_07.jpeg

Dans cette barre, cliquez sur le “+ vert”, et remplacez “Date” par “étiquette” dans le premier menu déroulant qui vient d’apparaître. Réglez : “Égale” à “Logo”. Enfin cliquez sur “Recherche”.

Vous venez de réaliser une recherche sur tous les fichiers possédant l’étiquette (le tag) “Logo”.

Maintenant pour créer un dossier virtuel, copiez l’adresse de cette page résultat, vous devez avoir quelque chose de barbare dans ce genre la :

nepomuk_08.jpeg

Dans un autre dossier (par exemple votre Bureau), faites : Créer un nouveau > Lien vers un URL… Dans “nom” mettez quelque chose du genre “Tag Logo” et dans l'”URL” copiez le lien collé juste avant.

Vous obtenez donc un dossier virtuel contenant tous les fichiers ou dossiers comportant l’étiquette “logo” (il se mettra bien sûr automatiquement à jour). Avec une belle icône comme ceci :icone nepomuk

  • KRunneur, recherche à partir du bureau

KRunneur est la petite fenêtre avec un champ de recherche qui s’ouvre quand on fait Alt+F2.

Pour faire une recherche avec, activez d’abord la recherche Nepomuk, faites donc Alt+F2 et cliquez sur le petit bouton “Configuration” à coté du champ de recherche. Ensuite activez “Lanceur de Recherche sur l’ordinateur Nepomuk”. Comme ceci :

nepomuk_10.jpeg

Vous pouvez maintenant faire des recherches avec les fichiers indexés, par exemple la musique :

nepomuk_11.jpeg

Ou bien directement avec une étiquette Nepomuk. (ici notre exemple avec l’étiquette “Logo”, on voit que le fichier taggé apparait aussi dans le résultat de la recherche) :

nepomuk_12.jpeg

Voila, j’espère avoir pu faire découvrir certaines fonctionnalités même à ceux qui utilisent KDE couramment.

Le coté social je n’ai pas encore trouvé, mais c’est pas forcement une grosse perte. ^^

Dans les prochaines versions, on pourra notamment ajouter ces mêmes étiquettes à nos courriels via KMail, et Digikam le gestionnaire de photos devrait avoir la même base d’étiquette (il utilise actuellement ces propres étiquettes).

Read More →