Category Archives: Opensuse

opensSUSE 12.2 bêta 1

Bonjour,

La 1ière bêta d’openSUSE 12.2 vient de sortir.

Vous pouvez la tester en la téléchargeant ici : http://software.opensuse.org/developer/fr

openSUSE122

De nombreux bugs ont été corrigés depuis la Milestone 3.

Voici l’état actuel des versions des logiciels inclus dans openSUSE 12.2 :

Le noyau Linux 3.4.0-2
grub2
zypper 1.7.2 et sa jolie barre de progression
KDE 4.8.3
Dolphin 2.0
Amarok 2.5.0
Firefox et Thunderbird 12.0
Libreoffice 3.5.3.2
Digikam 2.5.0
Gnome 3.4.2
Gimp 2.8
XFCE 4.10
VLC 2.0.1

Il semble que tout ne soit pas encore stable, n’utilisez donc cette version que pour la tester et reporter les bugs.

 

Merci à jluce pour l’info :

http://www.alionet.org/content.php?252&postid=252954

https://linuxfr.org/users/jluce/journaux/opensuse-12-2-beta-1-mantis

Syvolc

Flash buggé ?

Bonjour,

Si vous avez une openSUSE à jour chez vous et que vous utilisez le plugin propriétaire Flash, vous avez certainement remarqué qu’il pose de réel problèmes de stabilité en ce moment.

linux-flash

Si c’est le cas, je vous propose de le désinstaller et d’installer la dernière version proposée sur le site officiel d’Adobe pour corriger le problème.

Voici la marche à suivre :

Supprimez flash-player avec YaST/Installer et supprimer des logiciels ou bien en console (avec les droits admin : zypper rm flash-player ).

Téléchargez le rpm sur le site officiel ici : http://get.adobe.com/fr/flashplayer/

Puis ouvrez-le avec YaST/Installer et supprimer des logiciels… enfin suivez les indications. (ou bien en console, avec les droits admin : rpm -i <le nom du fichier flash> )

Merci titoucha pour l’astuce : http://www.alionet.org/showthread.php?28524-Mise-a-jour-de-s%E9curit%E9-sur-flash-player

bye

Syvolc

Nouvelle apparence pour software.openSUSE.org

Bonjour,

L’équipe qui gère le site opensuse.org, et tout particulièrement Thomas “digitaltom” Schmidt, ont commencé à retravailler le site software.openSUSE.org afin de le rendre plus fonctionnel et plus attirant.

Il en ressort une apparence “boutique d’applications” plutôt sympa.

opensuse software

Vous pouvez trouver le site en “avant première” ici : http://software.opensuse.org/packages

Le site est programmé en Ruby/Rails. Il reste du travail avant de pouvoir remplacer le site actuel (voir le TODO), n’hésitez pas à reporter tout bug que vous rencontreriez.

Source : http://news.opensuse.org/2012/03/27/software-opensuse-org-calling-for-ruby-hackers/

Syvolc

Sortie de la Milestone 2 pour openSUSE 12.2

La version de développement ” Milestone 2 ” d’openSUSE 12.2 vient de paraitre ce lundi.

Vous pouvez la télécharger sur la page habituelle : software.opensuse.org/developer.

N’hésitez pas à remonter les bugs importants que vous rencontrez sur cette page : http://en.opensuse.org/openSUSE:Most_annoying_bugs_12.2_dev. Vous pouvez voir la liste complète des bugs et/ou en ajouter sur le Bugzilla.

Attention, cette Milestone est un version instable de développement, à ne pas installer sur votre machine de travail. Elle est publiée pour être testée.

chamaeleon_mini_anim

Grub2 et Plymouth

De nombreuses nouveautés sont développées dans la version Factory d’openSUSE. Par exemple, il y a 2 semaines, Michael Chang a annoncé le support de Grub2 dans openSUSE et demande de l’aide pour les tests et optimisations. Plymouth, le processus de démarrage graphique, sera certainement lui aussi intégré à openSUSE 12.2.

GCC 4.7

Un important travail est réalisé aujourd’hui pour passer openSUSE à GCC 4.7.

Other features

Vous pouvez toujours consulter la liste des nouveautés qui devraient arriver prochainement, sur la page : http://en.opensuse.org/openSUSE:Upcoming_features

 

Une équipe tente de terminer le support d‘openSUSE sur ARM pour la sortie de la 12.2 et d’autres travaillent une nouvelle installation graphique des logiciels (appstores) dans openSUSE.

Comme vous pouvez vous y attendre, les dernières versions du noyau (3.3 rc6), des logiciels tels que LibreOffice et Firefox, ainsi que des environnements KDE, GNOME et le nouveau Razor-Qt desktop environment sont intégrées à cette Milestone.

 

Source : http://news.opensuse.org/2012/03/19/opensuse-12-2-milestone-2-is-out

Syvolc

YaST2 – Mettez le paquet avec le gestionnaire de paquets – par Aristide

Bonjour,

Au détour des canaux IRC, j’ai croisé Aristide qui m’a fait part d’un superbe travail qu’il a réalisé récemment.

Voici un tutoriel pour l’utilisation de YaST2, qui plaira à tout débutant qui n’est pas particulièrement satisfait du encore très jeune Apper :

http://aristide.tonbnc.fr/docs/opensuse/YaST2 – Mettez le paquet avec le gestionnaire de paquet.pdf

index_yast_pdf_aristide

Le document est sous licence CC-BY-SA, la source est ici.

Un grand merci à Florian Metton alias Aristide.

YaST 2
Mettez le paquet avec son
gestionnaire de paquet !
Installer, supprimer, mettre à jours ses logiciels, Ajouter et supprimer des dépôts sous OpenSUSE
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SOMMAIRE :
Chapitre Page
1 : Introduction 3
2 : Gestion des logiciels : 5
2.1 : Installer un logiciel 5
2.1.1 : Installation dite normale 7
2.1.2 : Installation depuis un fichier « Oneclick Install » 9
2.1.3 : Installation depuis un RPM 12
2.2 : Supprimer un logiciel 13
2.3 : Mises à jours 15
2.3.1 : Mettre à jour un logiciel 16
2.3.2 Rétrograder un logiciel 18
3 : Gestion des dépôts 20
3.1 : Ajouter un dépôt 21
3.2 : Supprimer un dépôt 24
3.3 : Activer ou désactiver un dépôt 25
3.4 : Mise à jour depuis un dépôt 26
4 : Gérer une dépendance non-résolue 28
4.1 : Par ajout de dépôts supplémentaires 29
4.2 : Par changement de fournisseur 32
5 : Conclusion 33
Contributeurs :
Florian Metton http://aristide.tonbnc.fr Créateur de l’oeuvre.
Information de licence sur le document : Le présent document est librement modifiable, librement redistribuable, et peut être utilisée à des fins
commerciales, conformément à la licence cc-by-sa. Néanmoins, vous devez garder le nom de l’auteur original. Si vous le souhaitez, vous pouvez
ajouter votre nom dans la liste des contributeurs, et sous les mêmes conditions qu’imposée par la licence susmentionnée (ou équivalent).
Pour plus d’informations sur ces droits, mais aussi les conditions, vous pouvez lire le présent document :
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/
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1 : Introduction
YAST est un logiciel qui vous permet de gérer les logiciels installés sur votre ordinateur. Afin de
mener cette tâche à bien, il se sert de zypper, le gestionnaire de paquet par défaut d’OpenSUSE. Le
gestionnaire de paquet est le logiciel qui se charge de cette noble tâche.
Il y a donc deux façons de gérer vos logiciels :
→ La première est de passer par Yast. Plus simple pour les débutants.
→ La seconde est de passer par la commande de zypper. Plus simple pour les habitués. Les
actions sont faites plus rapidement.
La seconde solution fera l’objet d’un autre document. Mais il convient de savoir utiliser la version
« graphique » pour comprendre comment ça fonctionne, pour a terme pouvoir l’utiliser en ligne de
commande.
Quoi qu’il en soit, sa façon de faire est récupérer des informations depuis un dépôt logiciel, pour
vérifier les mises à jours des paquets ou leur installation. Il permet également de résoudre les
dépendances automatiquement.
Afin de mieux comprendre ces termes, voici certains termes particuliers au système d’exploitation
GNU/Linux :
Un dépôt Un dépôt est un site web distant, ou serveur ftp distant, ou tout autre
support local (DVD / CD / Répertoire / DISQUE …).
Il contient généralement toutes les informations sur tous les paquets
disponibles, les dits paquets, ainsi que les versions etc…
Un paquet Un paquet, est un logiciel ou une libraire.
Un paquet est au format RPM sous OpenSUSE. Ce fichier contient des
scripts qui sont exécutés lors de l’installation / désinstallation / mise à
jours, après ou avant, et contiennent également divers fichiers (des binaires
ou des fichiers de configuration par défaut), et le tout est empaqueté dans
un fichier compressé, c’est pourquoi on le nomme Paquet.
Dépendance Une dépendance est un paquet qui est lié à un autre. Par exemple, si vous
installez un logiciel x, le gestionnaire de paquet va lire ce qui est
nécessaire, et les sélectionner automatiquement pour l’installation (avec les
bonnes versions etc…).
Quand il est impossible de trouver les paquets associés, on dit que la
dépendance n’est pas résoluble. Dans ce cas il peut être nécessaire de
résoudre la dépendance soit par le biais d’ajouts de dépôts supplémentaire,
soit par le téléchargement manuel de paquets, la mise à jour de certains
paquets, ou même en rétrogradant des paquets logiciels.
Libraire Une libraire, est un équivalent sous GNU/Linux d’une DLL sous Microsoft
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Windows. Elle contient une bibliothèque de fonctions qu’un ou plusieurs
logiciels externes peuvent nécessiter.
Pour lancer YaST, il y a deux façons de procéder.
Si vous avez KDE :
Ouvrez le menu K (ou faites ALT+F2).
Le menu K est ce bouton. Il peut également
ressembler à un bouton vert contenant un
caméléon.
ALT+F2 affiche cette fenêtre.
Tapez Install et lancez Install/Remove Software. Lancez le logiciel.
Boite de dialogue demandant un mot de passe root
Cette fenêtre s’affiche, et vous demande d’entrer
votre mot de passe.
Ce mot de passe correspond au mot de passe
root qui est l’équivalent de la session
Administrateur de Microsoft Windows.
En effet, GNU/Linux vous fournit une session
qui, de base, n’a aucuns droits administrateur, et
ce, pour des raisons de sécurité. Vous pouvez
néanmoins vous logger en tant que root depuis
KDE mais c’est assez sale dans le principe. Donc
on va rester sur ce principe là, c’est quand même
mieux.
Une fois fait, l’interface de base de Yast s’affiche. Il se peut qu’il mette un certain temps avant
d’afficher l’écran principal. En effet, yast recharge la liste des logiciels depuis les dépôts configurés
pour stocker cette dite liste sur votre ordinateur. Après un petit moment, vous arrivez sur la fenêtre
principale.
Si vous avez une autre interface graphique :
Le logiciel est disponible dans :
Menu de votre interface / Paramètres / Administration / Add/Remove software
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2 : Gestion des logiciels
2.1 : Installer/Supprimer un logiciel :
Avant de commencer, nous allons faire un état des lieux de la section gestion des logiciels (c’est
ainsi que je la nomme), et toutes ses subtilités.
La barre d’onglets vous permet de naviguer entre
les différentes vues de Yast.
La vue par défaut sélectionnée, est Rechercher
qui vous permet de chercher des logiciels.
La zone de recherche vous permet de définir
vos critères de recherche pour rechercher un
logiciel précis.
Vous pouvez taper un mot clef (par exemple
msn, vlc …), et cocher les cases dans quel
endroits vous voulez chercher.
Le résultat de recherche vous permet d’afficher
la résultat de votre recherche.
Ici, vous pourrez cocher ou décocher les paquets
que vous souhaitez installer, ou supprimer, ou
changer de version.
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La zone d’information, affiche les informations
relatives au paquet sélectionné.
Vous pouvez voir les versions disponibles, les
dépendances etc…
Certaine informations restent néanmoins
disponibles uniquement si vous avez installé le
logiciel.
La partie de droite reste la même. Les autres onglets vous permettent de rechercher de façon
différente des paquets à installer. Je vous laisse les voir tranquillement. Vous avez plusieurs façons
de gérer vos logiciels. Faites un petit tour mais sans toucher à rien (n’installez rien, ne supprimez
rien, nous allons vous montrer après comment faire).
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2.1.1 : Installation dite « normale » :
Installer un logiciel est tout simplement facile. Pour se faire, il faut lancer yaST. Dans l’exemple,
nous allons installer vlc qui est un lecteur multimédia libre et gratuit, qui lit a peu près tout.
Dans rechercher, tapez le nom du logiciel que
vous voulez installer.
Par exemple vlc. Une fois entré, appuyez soit sur
entrée, soit sur rechercher.
Dans la liste à droite, s’affiche la liste des
paquets qui correspondant à ce que vous avez
entré dans le champs rechercher.
Cochez donc vlc. Vous pouvez voir apparaitre un
petit a côté de vlc, et a côté d’autre
paquets.
Signifie que le paquet est celui qui a été
sélectionné pour l’installation. Néanmoins, afin
de résoudre automatiquement les dépendances,
les paquets mentionnés par ont été
automatiquement sélectionnés. Ils vont
également être installés.
Si vous regardez un peu dans l’onglet Résumé de
l’installation, vous pouvez voir la liste de tout ce
qui va être installé.
Cet onglet affiche en fait les modifications qui
vont être effectuées. Si vous avez coché un
logiciel par erreur, vous pouvez le décocher
d’ici.
Cliquez donc sur Accepter.
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Maintenant, cette fenêtre s’affiche. Il est écrit
que les modifications suivantes font être faite, en
plus des paquets que vous avez choisit.
Cliquez donc sur Continuer pour valider. Vous
pouvez Annuler en cliquant sur Annuler. Tout
dépend de votre choix.
Maintenant, les opérations qui doivent être faites
sont en cours. Le gestionnaire de paquet va
procéder en plusieurs phases :
→ Le téléchargement
→ L’installation + La configuration
→ Finalisation de l’installation.
Une fois le tout terminé, Yast va se fermer, et vlc
est installé avec succès !
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2.1.2 : Installation depuis « Oneclick Install» :
Quelques fois, il peut être nécessaire d’installer depuis un fichier One click install. Cette méthode
consiste en fait à :
→ Ajouter le dépôt du logiciel
→ Installer le logiciel avec ses dépendances
Et le tout sans lancer Yast au préalable.
Nous allons reprendre comme exemple VLC. Quand nous allons sur le site web de VLC
(http://www.videolan.org/). Allez dans la section Télécharger, et choisissez votre distribution (en
l’occurrence, OpenSUSE).
Cliquez sur ce bouton pour obtenir le fichier
d’installation en clique.
Choisissez « YaST 1-Click Install » et cliquez
sur ouvrir.
Le téléchargement devrait être très bref, vu qu’il
ne s’agit là que de quelques informations.
Une fois téléchargé, YaST se lance et vous
informe sur le logiciel que vous êtes sur le point
d’installer.
Si tout est bon pour vous, cliquez sur Suivant.
Note : Les informations qui sont affichées
dépendent bien évidemment du logiciel que vous
êtes en train d’installer.
Un descriptif des opérations va s’afficher,
indiquant PRÉCISEMENT ce qu’il va faire.
La liste des dépôts qui vont être ajoutés ainsi
que des paquets qui vont être installés, sont
consignés dans cette fenêtre. Pour valider,
cliquez sur Suivant.
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Une dernière demande de confirmation qui vous
demande si vous êtes vraiment sûr de continuer.
Bien évidemment, si vous faites non,
l’installation va être abandonnée.
L’installation requérant des droits root, vous
devez entrer votre mot de passe.
Une fois entrés, vous pouvez cliquer sur Ok.
Comme d’habitude, les dépendances vont être
résolues, et les paquets requis vont être affichés.
Libre à vous de confirmer ou non l’installation
de ces paquetages, une fois lut, cliquez donc sur
Accépter.
Vous pouvez même en profiter pour installer des
logiciels en plus si vous le souhaitez.
Bien sûr, on vous demande ENCORE une fois si
vous souhaitez poursuivre l’installation en plus
des paquets proposés, cliquez sur Continuer.
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Maintenant, attendez que les opérations se
fassent correctement.
Le téléchargement et l’installation vont se faire
automatiquement.
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2.1.3 : Installation depuis un RPM :
Certains logiciels (par exemple Opera) s’installent depuis un fichier RPM sur le site de l’éditeur.
Pour information, Opera est un navigateur internet gratuit (mais pas libre) téléchargeable sur le site
web http://www.opera.com/. Il existe également sous Microsoft Windows, MacOS, et téléphones
mobile ou tablettes.
Choisissez votre distribution GNU/Linux (OpenSUSE le cas échéant). Si vous n’avez pas
OpenSUSE, vous pouvez choisir « Format RPM » (ou équivalent).
Quand on vous demande de télécharger le fichier
RPM, ouvrez le avec Ouvrir avec
Install/Remove Software.
Comme d’habitude, entrez le mot de passe de la
session Root (équivalent session administrateur
sous Windows).
YaST vous demande si vous voulez installer le
logiciel contenu dans le fichier RPM.
Les éventuelles dépendances vont être vérifiée.
Il n’y a pas de dépendances à satisfaire dans ce
cas. Mais si il y en avait eu, il les aurait
proposés.
Ici, c’est Opera, donc cliquez sur Accepter si
vous êtes sûr que le logiciel n’est pas dangereux.
Veuillez patienter lors de l’installation du
logiciel. Une fois installé, le programme est
utilisable.
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3.2 : Supprimer un logiciel
Si vous souhaitez effacer un logiciel proprement sur votre ordinateur, pour diverses raisons, c’est
simple.
Tout d’abord, pour une suppression plus propre,
je vous recommande de cocher Nettoyer lors de
la suppression de paquets dans le menu
Options de Yast.
Cette fonction permettra à Yast de virer les
paquets inutiles et plus utilisés. Admettez que
cette méthode est quand même plus propre.
Par exemple, je veux supprimer vlc de mon
ordinateur.
Dans rechercher, il suffit de taper vlc.
Faites un clique droit sur VLC et sélectionnez
Effacer.
Pour les fainéants, une fois sélectionné, pressez
la touche – (moins) c’est plus rapide.
Vous pouvez voir les modifications qui vont être
faites pour désinstaller proprement vlc dans
« Résumé de l’installation ».
Cliquez sur Accepter pour commencer.
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Un simple petit coup d’oeil pour vérifier ce qui
va être effacé, et Continuer !
Attendez que tout soit supprimé, et une fois
terminé, yast va se fermer.
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2.3 : Mise à jour des logiciels :
Le gestionnaire de paquet effectue un suivit des versions des paquets installés en fonction des
versions disponibles sur un dit dépôt.
Il est donc capable si oui ou non une mise à jours est disponible. Ces mises à jours peuvent être
installées depuis Yast.
Néanmoins, vous pouvez décider aussi de forcer la mise à jours depuis le dépôt d’un logiciel.
Il existe également un logiciel qui permet de vérifier les mises à jours automatiquement.
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2.3.1 : Mettre à jour les logiciels :
Pour mettre à jours vos logiciels, c’est simple :
Passez en vue de dépôts. Si la fonction est
introuvable, elle se trouve ici :
La liste à gauche, affiche les dépôts configués.
Vous devez sélectionner dans cette liste
@System
Maintenant, faites un clique droit sur la liste,
choisissez Tout dans cette liste, et cliquez sur
Mise à jours si une version plus récente est
disponible.
Si ça vous amuse, vous pouvez lui demander de
tout télécharger de tout réinstaller en choisissant
Mise à jours inconditionnelle, mais en plus
d’être inutile, c’est long (plusieurs gigas de
paquetages à télécharger en fonction des
logiciels installés). Donc voilà c’était pour la
parenthèse.
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Une fois cliqué, allez dans l’onglet Résumé de
l’installation si vous voulez voir les
modifications à faire. C’est tout à fait optionnel.
Mais ça ne fait pas de mal de le savoir.
Maintenant, attendez la fin. Une fois terminé,
vous serez à jour.
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2.3.2 : Rétrograder un logiciel
Vous pouvez des fois avoir besoin de rétrograder un logiciel.
Pour se faire, toujours dans Yast (vous l’aurez bien vu cette fenêtre au moins), il suffit de taper le
nom du dit programme. Par exemple, je veux rétrograder le paquet kde-workspace.
Il suffit de sélectionner le paquet, et de cliquer
sur l’onglet en dessous, sur Versions.
Une fois sur versions, choisissez une version
moins récente du dit logiciel.
Résolution des dépendances oblige, la
rétrogradation du paquet kde-workspace,
requiert la rétrogradation de, visiblement, 329
Paquetages, ainsi que le changement de la
source de dépôt.
Si vous êtes d’accord, continuez. Sinon, annulez.
Et répondez aux questions une par une et
continuez.
Continuez de lui demander d’installer une
version moins récente, cochez toutes les cases
qui mentionnent le rétrogradage des fichiers.
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Maintenant, il vous affiche ENFIN la liste des
modifications qui vont être faite.
Cliquez sur continuer si vous êtes sûr de ce que
vous faites.
Attendez le temps de téléchargement des
paquets, et c’est tout !
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3 : Gestion des dépôts :
Les dépôts, sont des liens distants (serveur http, ftp …) ou des liens locaux (chemin d’accès vers un
répertoire, CD ou DVD, Disque, ISO …).
Des dépôts sont déjà configurés par défaut. Mais vous pouvez en ajouter plusieurs. Néanmoins,
faites attention de BIEN PRENDRE EN CONSIDÉRATION qu’avoir deux dépôts pour deux
versions différentes du même logiciel, est d’une saleté tellement incommensurable, que vous serez
envoyés en enfer dés la seconde ou vous serez mort en ayant DEUX dépôts de deux versions
différentes du même logiciel actifs sur votre Ordinateur.
Exemple : Il existe des dépôts pour chaque versions de KDE (Un dépôt pour KDE 4.6, un autre
pour KDE 4.7, un autre pour KDE 4.8).
Avoir le dépôt de KDE 4.7 + Le dépôt de KDE 4.8 actifs, est tout simplement immonde !!
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3.1 : Ajouter un dépôt :
Pour ajouter un supprimer un dépôt, depuis la
fenêtre principale de Yast : Ouvrez le menu
Configuration / Dépôts (ou faites CTRL+R ça va
plus vite au clavier comme on dit).
Maintenant, vous arrivez dans cette nouvelle
interface : DÉPÔT DE LOGICIELS
CONFIGURÉS !
Il se peut (voir même très probablement) que
votre liste ne ressemble aucunement à la
mienne. En effet, ma liste de dépôts a été
configurée aux petits oignons.
Bref, normalement, si vous n’y avez pas touchés,
il ne devrait pas en avoir trop.
Alors vous pouvez choisir plusieurs type de
dépôts. Le plus souvent, vous devriez ajouter
des dépôts de type url.
Donc je vais vous montrer comment le faire.
Sinon le reste requiert des connaissances trop
importantes. La création de ses propres dépôts
fera peut être l’occasion d’une autre
documentation.
Je vais donc ajouter le dépôt de Libreoffice
tiens.
http://download.opensuse.org/repositories/Libre
Office:/Stable/openSUSE_12.1/
Par exemple hein. N’ajoutez pas non plus
n’importe quoi !
Renseignez les champs :
Nom du dépôt :
Nommez le comme bon vous semble. Hop je
met SOFTWARE:LIBREOFFICE
URL :
Mettez le lien du dépôt. Je met
http://download.opensuse.org/repositories/Libre
Office:/Stable/openSUSE_12.1/ et voilà ! Je
valide maintenant.
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Note : OpenSUSE_12.1/ Cette partie diffère en
fonction de la version de SUSE que vous avez.
J’ai choisit d’ajouter un dépôt de Libreoffice,
mais ça aurait put être n’importe quoi. Vous
pouvez naviguer dans les dépôts à
http://download.opensuse.org/repositories/. Mais
ne faites pas n’importe quoi, gardez à l’esprit que
la plupart des logiciels sont disponibles de base.
Liste des principaux dépôts ici :
http://fr.opensuse.org/Dépôts_de_paquets
Maintenant, plus qu’à rafraîchir !
Votre dépôt ajouté apparaît ici, cliquez sur Ok
pour valider.
On vous demande si vous faites confiance à ce
dépôt. Cliquez sur faire confiance si vous êtes
sûr de sa provenance.
Et voilà, votre dépôt est ajouté avec succès dans
la liste et chargé !
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3.2 : Supprimer un dépôt :
Toujours dans cette page
Sélectionnez le dépôt à supprimer dans la liste
de dépôt.
Ne supprimez pas les dépôts principaux de base.
Vous pourrez les remettre plus tard quand même
mais bon c’est stupide.
Puis cliquez sur Effacer.
Bien évidemment, on vous demande si il faut le
faire, dites oui !
Et voilà il n’est plus dans la liste. Cliquez sur ok
maintenant pour confirmer et patientez durant le
chargement du cache.
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3.3 : Activer ou désactiver un dépôt :
En fait, activer ou désactiver un dépôt est d’une simplicité déconcertante, et je résumerais cela en
une page. Néanmoins, il faut souligner qu’un dépôt désactiver est COMME un dépôt supprimé.
À la différence prêt ou il suffit de le réactiver pour le rendre à nouveau utilisable.
Comme d’habitude, on ouvre les dépôts de Yast
pour le moment rien de spécial.
On double-clique sur le dépôt que l’on veut
désactiver.
Oh le « » à disparut dans la colonne Activé !
Et puis on redouble clique sur ce même dépôt.
Et voilà.
Oui je sais c’est une opération assez aisée à faire,
en soit, et pour valider on clique sur ok et c’est
tout.
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3.4 : Mettre à jours depuis un dépôt :
Tout à l’heure, nous avions vu comment mettre à jours le système bêtement. Maintenant, nous allons
voir comment mettre à jours depuis un dépôt.
Ci-dessus, nous avons ajouté le dépôt de Libreoffice. Vous pouvez donc le mettre à jours depuis ce
dépôt pourquoi pas. Si vous ne l’avez pas supprimé bien sûr. Sinon ça marche également depuis
d’autre dépôts.
Depuis la fenêtre principale de yast, passez en
mode vue dépôts
Choisissez le dépôt de votre choix dans la liste
de gauche. J’ai par exemple choisit celui que
j’avais prit juste avant.
Une fois cliqué, la bande devient :
Et on clique sur le petit lien entouré d’un fond
noir. Quand vous aurez cliqué dessus, tous les
paquets à mettre a jour vont être sélectionnés
(résolution des dépendances oblige).
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On regarde dans Résumé de l’installation pour
voir si éventuellement il n’y a pas des choses qui
coincent, si ça vous amuse, et on clique sur
Accepter !
Maintenant, on peut voir les modifications à
faire sur le système bien sur, avec les nouvelles
versions les tailles etc, et on clique sur
Continuer !
Et puis … On attend tranquillement devant son
pc ou devant un café ou le temps de prendre une
douche que les paquets soient téléchargés ! Et
vous voilà à jour depuis les dépôts.
À présent, quand vous ferez une mise à jours
normale, les paquets concernant libre office,
seront mis à jours depuis ce dépôt.
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4 : Gérer une dépendance non-résolue :
Des fois, dans certains cas, quand vous téléchargez un RPM depuis un site web, il se peut que les
dépendances ne puissent être résolues automatiquement.
C’est à dire que Yast est incapable de trouver les paquets nécessaire au fonctionnement du paquet
que vous installez.
À présent comme la détection automatique ne suffit pas, il suffit d’utiliser vos mains, votre tête, et
ce qui va avec (c’est à dire votre cerveau), et d’intervenir directement dans le gestionnaire de
paquets pour parvenir à vos fins. Plusieurs méthodes s’offre à vous en fonction du problème
rencontré.
Soit : On ajoute le dépôt :
C’est la méthode qui doit être prise en compte, quand un paquet reste introuvable.
On change de fournisseur
Changer de fournisseur consiste à télécharger les paquets depuis un autre dépôt que celui qui est lié
au paquet. Ce n’est pas spécialement compliqué à faire.
On change la version d’un paquet déjà installé
Changer la version d’un paquet déjà installé est nécessaire par exemple quand vous installez un
logiciel prévus pour KDE 4.7 depuis le dépôt KDE 4.8. Normalement cela ne devrait pas être
faisable, car si vous avez ajouté les dépôts de KDE 4.8, vous auriez dut désactiver ou supprimer le
dépôt de KDE 4.7.4. Bref passons.
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4.1 : Par ajout de dépôt :
Si le RPM est téléchargé depuis un dépôt qui n’est pas configuré, ajouter ce dit dépôt peut être
suffisant. Prenons un cas, sur un paquet au pif téléchargé depuis un dépôt qui n’est pas configuré sur
mon système. Mais vraiment au pif. Ne le faites pas, je ne fait que vous montrer.
Depuis les dépôts de Banshee (http://download.opensuse.org/repositories/Banshee/12.1/), je prend
(de façon tout à fait arbitraire, j’aurais put prendre n’importe quoi d’autre), un fichier RPM depuis le
navigateur web. Pour information Banshee est un lecteur multimédia.
Je prend le paquetage banshee-extensiontelepathy-
2.2.0-1.1.x86_64.rpm sur son dépôt (le
dépôt mentionné n’est pas ajouté dans ma liste).
DIANTRE ! Il manque donc un paquet !!!
Mais que faire dans de telles conditions ? Et bah
il faut essayer d’ajouter le dépôt. En effet, en
ajoutant le dépôt, le gestionnaire de paquet
TROUVERA le paquet requis, et résoudra tout
seul comme un grand la dépendance.
Bien évidemment, vous pouvez aller chercher
vous même le rpm manquant, mais c’est une
méthode franchement dégueulasse. C’est quand
même plus propre d’ajouter le dépôt qu’il faut.
Donc on annule annule annule toute les
demandes, etc… Aucunes modifications n’est
faite sur le système à ce stade.
Comme vous pouvez le voir, le fichier a été
téléchargé dans :
http://download.opensuse.org/repositories/Bansh
ee/12.1/x86_64/
Comme j’ai OpenSUSE 12.1, l’adresse du dépôt
est
http://download.opensuse.org/repositories/Bansh
ee/12.1/
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Donc nous allons ajouter le dépôt qu’il faut.
Dans l’exemple, j’ajoute donc
http://download.opensuse.org/repositories/Bansh
ee/12.1/
Et je le nomme
SOFTWARE:BANSHEE
Nommez le comme vous voulez et Suivant
Le dépôt est ajouté, c’est magnifique !!!
On valide donc en cliquant sur Ok.
Il demande donc si il faut faire confiance au
dépôt. Comme il provient de
http://download.opensuse.org/repositories il n’y
a pas vraiment d’inquiétudes à avoir. Surtout que
Banshee est un logiciel connu. Donc Faire
confiance.
Maintenant, on ferme tout.
On revient donc à notre rpm de tout à l’heure.
On va donc télécharger le même que tout à
l’heure et l’ouvrir avec Add/Remove software.
Page 29 sur 33
Comme d’habitude, on entre son mot de passe
root, et on valide pour continuer.
Magnifique les dépendances ont été
résolues avec succès cette fois ci !
Maintenant qu’il a le dépôt qu’il faut, qu’il a les
paquets, tout est bon.
Il suffit donc de cliquer sur Accepter.
Encore une fois, il affiche les modifications qui
vont être effectuées, et on clique sur Continuer.
Et on attend que l’installation se fasse
tranquillement avec toute la pléiade qu’il a
proposé, ça peut prendre du temps.
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4b : Par changement de fournisseur :
Installer un paquet d’un logiciel quelconque depuis un dépôt différent de celui qui est configuré par
défaut pour ce logiciel peut provoquer des problèmes de dépendance.
Pour se faire, il suffit de changer de dépôt. Yast est intelligent, il le fera pour vous, alors n’ayez
crainte, ne vous suicidez pas tout va bien aller pour vous et votre Système Linux !
Faisons encore un truc bien dégueulasse (oui j’adore être un sale), immonde, inhumain, horrible,
moche, répugnant… J’ai KDE 4.8 avec le dépôt de KDE 4.8 d’installé. C’est très bien. Hors pour
faire bien sale, je n’ai pas supprimé ou désactivé le dépôt de l’ancienne version (KDE 4.7.4)… Donc
on va installer un logiciel de KDE 4.7.4, depuis le dépôt de KDE 4.7.4, en ayant de KDE 4.8 (bref,
le truc bien immonde, ne faites pas de cauchemars et tout ira bien).
Oh non, pour cet affront je devrais être lynché
sur la place publique !!!
Que l’on me protège de la sentence et des jets de
pierre que l’on pourrait m’adresser dans la rue …
Trêves de plaisanteries, ne faites jamais ça !
Quand vous ajoutez un dépôt dont la version est
supérieur (ou inférieur) à un dépôt logiciel déjà
présent (ici, dans ce cas, j’ai KDE 4.8 d’installé,
mais le dépôt de KDE 4.7.4 est resté activé,
l’exemple typique de source d’accidents du genre
que nous allons voir), SUPPRIMEZ OU
DÉSACTIVEZ CELUI QUE VOUS AVIEZ !
J’espère avoir été assez clair sur ce sujet, maintenant continuons. Donc les dépôts ont été ajoutés et
tout et tout.
Donc voilà, la je choisit volontairement de
passer le paquet python-kde4 en version KDE
4.7.4 (alors que comme vous pouvez le voir, la
version 4.8 est déjà installée).
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Oh mais que vois-je !!! Un problème de
dépendance, ah bah c’est balot …
Bien sûr cela aurait put être vrai si j’avais voulut
passer en KDE 4.8.
Dans de telles conditions utiliser la méthode de
mise à jour depuis les dépôts est plus propre.
Bref, bah … On lui dit « d’installer une version
moins récente de nom-paquet-version ». Bah…
Si on veut on lui dit de continuer. Sinon on
supprime ce dépôt immonde et sale qui
encombre pour rien.
Page 32 sur 33
5 : Conclusion :
Voilà, en espérant que ce document ait été suffisamment clair et précis.
Je tiens à me remercier déjà moi même pour avoir personnellement participé à mon projet, et
voulait également remercié tout ceux qui ont acceptés de reprendre le document pour :
→ Réparer mes fautes
→ Corriger les maladresses qui auraient put être intégrée malencontreusement dans le texte
Quoi qu’il en soit, vont prochainement sortir :
OpenSUSE :
Utilitaire : Zypper : Mettez le paquet en commande !
KDE
Interface : Astuce: La flemme sur votre bureau
Utilitaire : Akonadi : Faites semblant d’être organisé
Utilitaire : KGPG : Il est complètement chiffré celui là !
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VLC 2.0 et openSUSE 12.2 Milestone 1

Bonjour, voici deux petites nouvelles,

 

D’abord VLC, le fameux lecteur multimédia Libre d’origine Française, vient de passer en version 2.0

vlc_logo

VLC reçoit de nombreux changements en profondeur, c’est pourquoi le numéro de version est directement passé de 1.1.x à 2.0.

Au programme :

  • un nouveau moteur vidéo complètement réécrit
  • amélioration de la gestion des sous-titres
  • possibilité de lire les fichiers contenus dans les archives RAR
  • le support des extensions Lua
  • l’amélioration du support du format propriétaire Blu-ray

L’interface sous Linux reste la même, une mise à jour de celle-ci devrait arriver dans les prochaines versions.

Le paquet pour openSUSE est disponible pour l’instant uniquement dans le dépôt VLC, pour openSUSE 12.1 : http://download.videolan.org/pub/vlc/SuSE/12.1/

Le site officiel : http://www.videolan.org/vlc/

 

Seconde information : cette semaine la première version de test d’openSUSE 12.2 vient de sortir, la Milestone 1.

C’est évidemment une version de développement qui a pour unique objectif d’être testée, à ne pas installer sur un ordinateur de travail.

opensuse12.2M1

Dans les nouveautés, nous retrouvons :

  • L’environnement KDE SC 4.8
  • Le navigateur Firefox et le courrielleur Thunderbird en version 10
  • La suite bureautique LibreOffice 3.4.4
  • Le lecteur de musique pour KDE : Amarok 2.5.0
  • Le gestionnaire de photos pour KDE : digikam 2.5.0
  • Correction des problèmes de login sur les domaines Windows via KDM ;
  • Les améliorations du système de montage de partitions chiffrées avec systemd ;

 

Merci à Alionet pour l’info : http://www.alionet.org/content.php?196-OpenSUSE-12-2-Milestone-1

La note officielle : http://www.novell.com/linux/releasenotes/x86_64/openSUSE/12.1/

Syvolc

 

retour du FOSDEM 2012

Bonjour,

Ce weekend, pour la deuxième fois, je suis allé au FOSDEM : la “réunion européenne des développeurs de logiciels libres et open source”.

http://fosdem.org/2012/

FOSDEM_01

Arrivé le samedi matin dans l’immense amphithéâtre de l’ULB, l’Université Libre de Bruxelles, pour la conférence d’introduction.

FOSDEM_02

L’un des bâtiment, joli sous la neige :

FOSDEM_03

J’ai fait, comme tout le monde, mon petit programme en choisissant parmi les très nombreuses conférences qui avaient lieu en parallèle.

Voici, entre autre, la présentation “Deep Dive into KDE Mobile” par Laszlo Papp :

FOSDEM_04

Il a abordé les différents ports d’applications KDE vers Maemo/MeeGo/Mer, et bien sur Plasma active.

La conférence Telepathy in KDE par David Edmundson et Martin Klapetek :

FOSDEM_05

KDE Telepathy est au stade de développement mais le gros du travail a été fait, la base est là, maintenant les développeurs cherchent à ajouter quelques fonctionnalités demandées et à assurer la stabilité de l’ensemble.

 

Le stand openSUSE, au matin du samedi, il n’y avait pas encore grand monde, parce qu’ensuite, avec leur bières et teeshirts à 1€ le succès était garanti !

FOSDEM_07

Le stand KDE avec de beaux teeshirts :

FOSDEM_08

 

Je n’ai pas pu y retourner le dimanche, je n’ai donc pas assisté aux conférences openSUSE, j’attends de voir si elles ont été filmées.

N’hésitez pas à venir l’année prochaine, c’est vraiment un évènement énorme et il y a des présentations pour tous les gouts, des sujets non techniques aux sujets très pointus.

Syvolc

Une news de l’équipe openSUSE su le même sujet :  http://news.opensuse.org/2012/02/08/opensuse-at-fosdem/

Roadmap d’openSUSE 12.2

Bonjour,

la roadmap, c’est à dire le calendrier prévisionnel des sorties, d’openSUSE 12.2 vient d’être dévoilé.

suse_progression_cycles

Pour rappel, une nouvelle version d’openSUSE sort tous les 8 mois.

Les sorties des différentes phases de développement d’openSUSE 12.2 seront :

  • openSUSE 12.2 Milestone 1 : 9 février 2012
  • openSUSE 12.2 Milestone 2 : 3 mars 2012
  • openSUSE 12.2 Milestone 3: 5 avril 2012
  • openSUSE 12.2 Milestone 4 : 26 avril 2012
  • openSUSE 12.2 Bêta 1 : 24 mai 2012
  • openSUSE 12.2 RC 2 : 14 juin 2012
  • openSUSE 12.2 RC 2 : 28 juin 2012
  • openSUSE 12.2 Gold Master : 6 juillet 2012
  • openSUSE 12.2 sortie finale : 11 juillet 2012

L’équipe de développement a également annoncé la fin du support d’openSUSE 11.3 qui est sorti il y a plus de 18 mois.

 

Source : news.opensuse.org/2012/01/21/opensuse-11-3-eoled-12-2-on-the-way/

Ma page sur les roadmaps : http://syvolc.briolet.fr/roadmap-kde-opensuse/

Syvolc

openSUSE 12.1 est disponible !

opensuse_logo Sortie d’openSUSE 12.1

Le feux vient de passer au vert pour la dernière version d’openSUSE 12.1. Cette distribution GNU/Linux majeure, sortie ce 16 novembre 2011, apporte de nombreuses nouvelles fonctionnalités sur un système stable et performant.

12.1_Installer-boot

Les nouveautés

  • Le noyau Linux 3.1
  • KDE 4.7
  • GNOME 3.2
  • Snapper
  • Apper
  • Les navigateurs Firefox 7 et Chromium 16
  • owncloud 2.0
  • Horde 4, le Groupware incluant le célèbre Webmail en PHP
  • systemd, pour le démarrage du système
  • GCC 4.6.2 et Go, le langage de programmation de Google
  • Libreoffice 3.4.3 et Calligra 2.4 beta 3

Les environnements de bureau

Quatre bureaux sont proposés et parfaitement intégrés dans openSUSE 12.1.

KDE

openSUSE_12.1_KDE_in_action

Cette nouvelle version 4.7 de KDE arrive avec les technologies Oyranos, Apper et Plasma Active

openSUSE 12.1 fourni KDE Plasma Workspaces 4.7 comme bureau par défaut et devient la première distribution majeure à apporter le nouveau KolorManager et Oyranos, les outils de gestion des couleurs. Une autre nouvelle application est Apper qui remplace KPackageKit, simplifiant l’installation et la suppression des applications.

Plus d’infos sur Apper [en] : Blog de Dantti

Plasma Active, le projet novateur pour tablettes de la communauté KDE, n’est pas encore partie intégrante d’openSUSE 12.1 mais les utilisateurs de tablettes peuvent l’installer facilement. Les développeurs travaillent à son intégration pour la prochaine version d’openSUSE.

GNOME Shell

OpenSUSE_12.1_GNOME_in_action

GNOME dans sa version 3.2 nous apporte un GNOME Shell amélioré et peaufiné. De nombreuses applications GNOME ont été portées sur cette nouvelle version et leur intégration dans GNOME Shell a été améliorée.

Les améliorations principales par rapport à GNOME 3 découvert dans openSUSE 11.4 incluent un meilleur support des petits écrans, du multi-écrans, de meilleurs notifications et une configuration centralisée des comptes en lignes. Cette version vous procure également un nouveau gestionnaire de documents, des prévisualisations dans Nautilus, une amélioration du gestionnaire de couleurs et une rotation automatique pour les appareils à écran tactile.

Les autres bureaux

XFCE et LXDE n’ont pas reçu de mises à jour majeures depuis openSUSE 11.4 mais de nombreuses améliorations mineures ont été incluses. Parmi elles, on retrouve une meilleur intégration du thème et du bureau et une meilleur sélection des applications par défaut. Les paquets KDE3 sont à nouveau disponibles pour openSUSE.

openSUSE offre les dernières technologies web et cloud

La navigation internet et le serveur

Du coté client, openSUSE 12.1 introduit Chromium 16 dans les dépôts standards. Ce client base sur WebKit créé par Google offre une interface pratique et vraiment rapide. Le navigateur Web par défaut est Firefox 7, la dernière version sortant tout juste des laboratoires Mozilla.

Du coté serveur, l’outil de management du système WebYast offre une interface Web améliorée pour administrer les système openSUSE avec des nouveaux modules et de meilleurs performances. L’introduction du Groupware Horde 4 apporte une puissante collection d’applications incluant le Webmail moderne basé sur PHP.

Le support des technologies du Cloud Computing

Le logiciel ownCloud, pour avoir votre informatique dans les nuages mais auto-hébergée, est intégré en version 2.0. Une compatibilité impressionnante au sein de KDE  est accompagnée de l’outil mirall. mirall est un client pour la boîte à miniatures qui vous permet de déployer, configurer et démarrer une instance ownCloud sur votre ordinateur en quelques cliques. Ensuite mirall s’assure que vos fichiers soient biens synchronisés (et les rends accessibles hors-ligne, ce que ownCloud ne fait pas tout seul) et vous permet d’ajouter des dossiers qui seront placés sur ownCloud.

openSUSE est un OS client pour le Cloud avec vos applications compilées qui peuvent être testées sur SUSE Studio. Muni du nouveau noyau Linux, openSUSE est maintenant prêt pour exécuter directement le cloud Amazon EC2. Du côté serveur, les dernières technologies de virtualisation incluent Xen 4.1, KVM et VirtualBox qui peuvent être gérée avec les dernier virt-manager et open-vm-tools.

Amélioration des technologies de la distribution

Snapper, pour récupérer vos fichiers

openSUSE 12.1 est la première distribution GNU/Linux à tirer parti de la fonction de “capture” du nouveau système de fichier btrfs. Ces captures utilisent une “copie à l’écriture”, la rendant peut consommatrice de performances.

L’interface en ligne de commandes et l’interface graphique de Snapper permettent de voir les anciennes versions d’un fichier et de les restaurer. L’intégration unique dans le gestionnaire de paquets zypper permet aux utilisateurs d’annuler une installation ou mise à jour entière avec les changements de configuration que vont avec.

systemd pour le démarrage du système

systemd est le nouvel outil d’initialisation qui contrôle et accélère le temps de démarrage des processus. Son intégration a été développée en étroite collaboration avec les développeurs de la distribution Fedora. systemd est surtout intéressant pour les administrateurs système avec son service d’activation et de contrôle des processus, il fonctionne au côté de la fonctionnalité du noyau cgroups qui fourni une meilleure sécurité et un meilleur contrôle sur les processus.

Écrire en Go, compiler avec Clang ou GCC

openSUSE est fière d’être la première distribution majeure à supporter le langage de programmation de Google : le Go. Go est un langage simple et rapide supportant le multi-coeurs et le réseau.

openSUSE 12.1 arrive également avec le très récent LLVM3, l’outil de compilation. LLVM est utilisé par les accélérations graphiques des pilotes open sources ATI et NVIDIA.

Enfin, cette version d’openSUSE a été compilée avec GCC 4.6.2 et des optimisations “link-time” qui améliorent les performances de la totalité des logiciels d’openSUSE 12.1.

Mettre à jour votre système openSUSE

Voici la méthode en ligne de commande pour mettre à jour votre openSUSE.

Commencez par désactiver tous vos anciens dépôts

zypper modifyrepo --all --disable

Activez les nouveaux dépôts d’openSUSE 12.1 :

zypper addrepo --name "openSUSE-12.1 OSS" http://download.opensuse.org/distribution/12.1/repo/oss/ repo-12.1-oss
zypper addrepo --name "openSUSE-12.1 Non-OSS" http://download.opensuse.org/distribution/12.1/repo/non-oss/ repo-12.1-non-oss
zypper addrepo --name "openSUSE-12.1 Updates" http://download.opensuse.org/update/12.1/ repo-12.1-update

Maintenant actualisez vos dépôts :

zypper ref

Lancez la mise à jour avec changement de fournisseurs :

zypper dup

Et, quand vous aurez le temps, redémarrez votre système :

reboot

 

Pour rappel, avec la nouvelle numérotation, les prochaines versions seront : en juillet 2012 : 12.2 – en mars 2013 : 12.3 – en novembre 2013 : 13.1

 

Profitez-en ! allez vite l’essayer : http://software.opensuse.org/121/fr

L’annonce officielle : http://news.opensuse.org/2011/11/16/opensuse-12-1-all-green/

Merci à ceux qui ont contribué à la rédaction de cette dépêche sur Linuxfr

Syvolc

openSUSE : Guide du grand débutant – mes articles d’aide : sommaire

Comme j’aime bien terminer les choses au dernier moment, quelques jours avant la version 12.1, voici la finalité de mon guide pour débutant sous openSUSE 11.4 : un sommaire !

…………………..

J’ai, au cours de la rédaction de mes articles, cherché à informer de l’actualité du Libre mais surtout à aider les débutants pour l’utilisation simple d’openSUSE-KDE.

guide_etape_tout

 

Voici une sélection d’articles qui mis bout-à-bout devraient vous permettre de comprendre et d’apprivoiser votre système.

 

guide_etape1
1/5 Télécharger et installer openSUSE

guide_etape2
2/5 Les premières configurations recommandées

guide_etape3
3/5 Utiliser le bureau KDE Plasma

guide_etape4
4/5 Découvrez les logiciels proposés

guide_etape5
5/5 Aller plus loin

 

 

…………………..

 

À cela vous pouvez ajouter plusieurs articles que j’ai rédigé pour définir les termes et les grands projets du monde du logiciel libre :

Le système d’exploitation :

Logiciels LibresGNU/LinuxLes distributionsopenSUSE

Le Bureau KDE :

KDENepomukTelepathy-KDE

Les logiciels :

RekonqClementine et AmarokKolabSkroogeOpenStreetMap/JOSMVirtualBox

Les services openSUSE (une page dédiée fait la liste) :

SUSE StudioopenSUSE ConnectVertaal openFATE

Tutoriel :

Créer un Live USB

 

…………………..

 

Où trouver de l’aide ?

Le forum Francophone officiel : http://forums.opensuse.org/frana-ais-french/ (peu utilisé).

Le forum Alionet qui regroupe la plus importante communauté d’utilisateurs Francophones : http://www.alionet.org

Le wiki officiel : http://fr.opensuse.org/

 

………………..

bye

Syvolc

Guide du grand débutant 5/5 – Les astuces pour maîtriser votre distribution

Bonjour,

guide_etape5

Menu : La consoleKrunnerNepomuk

Ce dernier chapitre n’est pas évident car l’utilisation avancée d’openSUSE est pour ainsi dire infinie. Les possibilités de configuration sont très nombreuses et les paquets utiles à ajouter mériteraient chacun un article détaillé.

 

Je vais donc tenter de trouver ce qui est à la fois utile et abordable par les grands débutants pour achever ce guide.

La console

La console est la fameuse boîte noire très utilisée par les experts sous GNU/Linux.

Il faut savoir que la console peut faire tout ce que vous faites sur l’interface graphique et même plus. Elle apporte de plus une certaine continuité entre les différentes distributions GNU/Linux et les différents bureaux (KDE, GNOME, XFCE…).

La console est aussi appelée “invité de commande”, “terminal” ou “shell”.

Comment accéder à la console ?

Il y a différentes façons d’accéder à une console :

  • Sur tous les GNU/Linux et quasiment à n’importe quel moment, même en cas de plantage de votre KDE, vous pouvez faire Ctrl+Alt+F1 pour passer en interface de ligne de commande (CLI comme Command-line interface). Faites Alt+F7 pour revenir à l’interface graphique.
  • Le logiciel par défaut de console sous KDE est Konsole (Menu K > Système > Terminal > Konsole).
  • Je peux également vous conseiller yakuake : une console dépliable pour un accès rapide, vraiment très pratique -> 1-Click-install

 

Les commandes de base

Vous pourrez trouver partout sur internet les commandes de base pour la console GNU/Linux, en voici tout de même quelques unes :

cd repertoire          -> aller au dossier repertoire
cd..                   -> revenir au répertoire précédent
ls                     -> lister les fichiers se trouvant dans le dossier courant
man commande           -> obtenir le manuel d'une commande
mv fichier repertoire  -> déplacer un fichier dans un répertoire
cp fichier repertoire/ -> copier un fichier dans un répertoire
rm fichier             -> effacer un fichier
mkdir repertoire       -> créer un répertoire
rmdir repertoire       -> supprimer un répertoire
su                     -> se connecter en mode administrateur

console

Voici également quelques commandes spécifiques à openSUSE pour la gestion des paquets :

zypper                 -> liste les options et commandes globales disponibles
zypper lu              -> affiche les correctifs de sécurité requis
zypper up -t patch     -> applique les correctifs de sécurité
zypper se paquet       -> recherche un paquet
zypper rm paquet       -> désinstalle paquet
zypper in paquet       -> installe paquet
zypper ref             -> rafraîchi la liste de logiciel (les dépôts)
zypper up              -> effectue les mises à jour disponibles

Plus d’infos sur zypper ici [fr] : http://fr.opensuse.org/SDB:Zypper_usage_11.1

 

Quelques fonctions avancées de KDE

Krunner

Présentation

Si vous découvrez pour la première fois l’environnement KDE vous pouvez remarquer que la disposition du bureau est assez classique, avec par exemple un menu lanceur d’applications et une barre des tâches. Mais il y a un élément qui n’est pas visible et qui pourtant va s’avérer très pratique : Krunner la barre de contrôle absolu de KDE. Celle-ci vous permettra d’accéder à de nombreuses fonctionnalités et très rapidement.

krunner03_app

Utilisation

Krunner est une barre de recherche pour l’environnement de bureau KDE qui se lance quand vous pressez Alt+F2 ou en faisant un clic-droit sur le bureau et « Exécuter une commande ».

Pour naviguer dans les résultats vous pouvez utiliser la souris mais le principal intérêt est d’effectuer une action rapidement à partir du clavier. Une fois que vous avez entré le mot recherché, appuyez sur les touches « Tab »et « Maj+Tab » pour parcourir les résultats. Pressez ensuite « Entrer » pour en sélectionner un.

Configuration

krunner01_conf

Une fois la barre de Krunner affichée, l’icône de configuration permet d’accéder aux modules appelés les « runners ». Vous pourrez ainsi les activer et les désactiver à votre guise et en paramétrer certains. Les « runners » sont les fonctionnalités qui vont être exécutées lorsque vous taperez du texte dans la barre de Krunner.

La deuxième icône permet d’ouvrir la fenêtre « activité du système » afin de surveiller et de gérer les processus en cours.
La troisième icône permet d’obtenir de l’aide pour les différents « runneurs » activés.

Les principales fonctionnalités

Voici une liste des principales fonctionnalités qui couvrent de nombreuses utilisations possibles et pas simplement de la recherche.

  • Lanceur d’applications

Il vous permet de lancer facilement toutes vos applications installées, par exemple en tapant « dolphin » ou « kmail » vous exécuterez ces applications. Votre recherche s’applique également à la description des applications, ainsi en tapant « musique » vous pourrez par exemple lancer Amarok.

  • Recherche de dossiers et recherche sémantique Nepomuk

En tapant le nom d’un dossier vous pouvez directement y accéder. Par exemple « Documents ».
De même, si votre indexation Nepomuk est activée, vous pouvez chercher n’importe quel nom de fichier en tapant son nom, une étiquette ou un commentaire associé.

  • Accéder au Web

krunner04_web

Vous pouvez lancer directement votre navigateur sur une page internet en tapant une adresse, par exemple « fr.wikipedia.org ». Vous avez également la possibilité d’effectuer une recherche en tapant par exemple « gg:openSUSE » pour chercher openSUSE sur Google. Ces moteurs de recherche sont paramétrables dans l’interface de configuration de KDE (Configuration du système > Détails du compte > Onglet Raccourcis Web) ou en tapant « Raccourcis Web » dans Krunner.

  • Calculatrice et conversion d’unités

De petits calculs peuvent également être effectués en plaçant le signe « = » avant ou après. Par exemple « =38+67/4 » ou des calculs plus poussés comme « abs(sin(3pi/2))= ».
Krunner permet aussi de convertir les unités, par exemple en tapant « 5 bar » Krunner vous donnera les résultats : 147,65 pouces de mercure, 4,93 atmosphères et 5000 hectopascals.

  • Ligne de commande

krunner06_cli

Si Krunner ne trouve rien qui correspond à votre recherche il vous proposera d’exécuter votre demande en console. À partir de là, les possibilités sont infinies.

  • Recherche de contacts

Deux « runneurs » (Contacts et Kopete Contacts) vous permettent également de rechercher un contact pour lui envoyer un courriel via KMail ou bien de lancer une conversation instantanée via Kopete.

  • Contrôle du lecteur de musique

krunner07_amarok

Vous pouvez contrôler votre lecteur de musique. Cette recherche est vraiment configurable, les commandes à entrer pour chaque action de votre lecteur de musique peuvent être modifiées et vous pouvez choisir un autre lecteur en remplaçant par exemple Amarok par Clementine.

  • Énergie et alimentation

krunner08_energie

Enfin dernière fonctionnalité, qui peut être intéressante pour ceux qui ne veulent vraiment pas toucher à leur souris, Krunner vous permet de gérer un module dédié à l’énergie de votre ordinateur. Par exemple en tapant « éteindre » la machine s’éteindra et « screen brightness <pourcentage> » vous permettra de changer la luminosité de votre écran.

Conclusion sur Krunner

Voilà, ceci est uniquement un bref aperçu des possibilités qu’offre Krunner. En parcourant la liste des « runners » vous découvrirez qu’il existe beaucoup d’autres actions. On peut citer par exemple : naviguer dans les fenêtres ouvertes, les signets, l’historique de Konqueror, les évènements du calendrier, un correcteur orthographique, pouvoir commander le bureau plasma, gérer les sessions, gérer les périphériques connectés, gérer les téléchargements Kget ou obtenir les caractères spéciaux.  Par ailleurs, en cherchant dans les dépôts openSUSE, vous pourrez en installer d’autres pour des utilisations particulières.
Attention tout de même à n’activer que ce dont vous vous servez au risque d’avoir de trop nombreux résultats. Par exemple l’historique du navigateur internet est rapidement une source de résultats inutiles.
Finalement, la prise en main de Krunner se fait rapidement, et une fois l’habitude prise vous ne pourrez plus vous en passer. L’utilisation de votre ordinateur n’aura jamais était aussi rapide et pour vous, une recherche sur internet sera quasiment instantanée avec un simple Alt+F2 > gg:Linux Identity > Entrer.

 

Nepomuk

Dans ce chapitre je vais aborder Nepomuk, l’outil d’indexation sémantique.

Présentation

Imaginons que vous travailliez sur un projet important. Vous prenez vos dossiers et documents sur ce sujet et vous y appliquez l’étiquette « projet A ». Un collègue vous envoie des photos de chantier, avec votre gestionnaire de photos vous ajoutez des étiquettes « Projet A ». Vous recevez un courriel d’information à ce même sujet, vous lui appliquez l’étiquette « Projet A ». Vous êtes invité à participer à une réunion via votre agenda, vous ajoutez encore l’étiquette « Projet A » à cet évènement… c’est aussi simple que ça. Maintenant en quelques clics vous faites une recherche sur l’étiquette « Projet A » et vous retrouvez tous les éléments que vous avez étiquetés. Ensuite vous créez facilement un dossier virtuel « Dossier Projet A » qui va contenir virtuellement tous vos éléments étiquetés. C’est intuitif et très fonctionnel… c’est le nouveau bureau sémantique de KDE.

Les logiciels exploités

Derrière son aspect graphique moderne, KDE comporte beaucoup d’outils fonctionnels. Avez-vous déjà entendu parler de bureau sémantique ? Vous ne connaissez peut-être pas les projets Nepomuk, Akonadi et Strigi, de véritables solutions professionnelles pour ajouter des informations à vos fichiers, les indexer et ainsi les retrouver et les trier plus facilement.

Littéralement, l’acronyme Nepomuk signifie en Français : Environnement réseau pour une gestion ontologique personnalisée de la connaissance unifiée. C’est une spécification de logiciels libres pour le développement d’un environnement de bureau social et sémantique.

Ce projet a reçu un budget conséquent de 17 millions d’euros, subventionné à 50% par la Commission Européenne, et le reste par des sociétés comme DFKI, SAP, Thales et IBM. On comprend tout de suite ici que c’est un projet ambitieux et qu’on peut s’attendre à des résultats professionnels. KDE ne sera évidement pas le seul projet à exploiter cette technologie.

Le projet Akonadi, quant à lui, est un service logiciel KDE de gestion d’informations personnelles. Il n’est pas encore totalement présent dans openSUSE 11.4 mais devrait arriver avec les premières mises à jours. Akonadi gèrera, entre-autres, vos contacts, vos courriels et votre calendrier. Ces données seront donc centralisées et exploitables par tous les programmes.

Strigi est un logiciel qui se lance en tâche de fond pour gérer l’indexation et la recherche de fichier. Strigi est puissant car il peut indexer le contenu de nombreux fichiers comme les PDF et les ODT ainsi que les méta-données de format de médias comme les MP3. Il gère également les données ajoutées par Nepomuk.

Activer Nepomuk

nepomuk01_config

Allez dans « Configuration du Système », icône « Rechercher sur le bureau », cochez « Activer le Bureau Sémantique Nepomuk » et en dessous « Activer l’outil d’indexation de fichier Strigi Desktop». Dans le deuxième onglet, le lien « Personnaliser les dossiers d’index… » vous permet de choisir les dossiers à indexer (par exemple /home/moi/documents), ce sont les dossiers dans lesquels vous pourrez effectuer une recherche donc n’hésitez pas à sélectionner tout ce qui n’est pas un dossier système.

Étiquettes, note et commentaires

nepomuk02_metadonnees

Maintenant que Nepomuk est activé, le gestionnaire de dossier Dolphin, va être doté de quelques fonctionnalités supplémentaires. Vous pouvez ainsi afficher le panneau d’informations avec la touche F11. Dans ce panneau à droite, il y a quelques nouveaux éléments : Les commentaires, la note et les étiquettes.

Pour faire un essai, on va, par exemple, ajouter une étiquette « capture d’écran ». C’est très bien fait, on peut directement créer une nouvelle étiquette ou bien choisir dans la liste des étiquettes déjà utilisées.

Recherche et dossiers virtuels

nepomuk03_recherche

Pour effectuer une recherche sur les étiquettes dans Dolphin, cliquez simplement sur l’icône « Chercher » ou taper « Contrôle+F ».
Une barre apparaît alors pour remplacer la barre d’adresses. Elle vous permet d’entrer les termes recherchés et d’indiquer si vous cherchez un nom de fichier ou son contenu dans le dossier courant ou bien dans tous les dossiers indexés.
Un panneau latéral apparaît également, là encore plusieurs paramètres peuvent être indiqués : le type de documents, la date, la note et les étiquettes.

Vous n’avez donc qu’à sélectionner une étiquette pour voir apparaître tous les fichiers et dossiers qui ont cette étiquette comme attribut.

nepomuk04_dossier_virtuel

Maintenant pour créer un dossier virtuel, vous n’avez qu’à effectuer un clic-droit dans Dolphin et faire “Ajouter aux emplacements”. Aussitôt le nouveau dossier virtuel apparaît à gauche dans votre liste d’emplacements favoris. Enfin, vous pouvez le glisser-déposer où vous voulez pour en profiter comme bon vous semble.

Utiliser digiKam avec Nepomuk

digiKam est un gestionnaire de collection de photos pour KDE. (voir Guide 4)

Une fois lancé, allez dans les configurations de digiKam, dans la catégorie Métadonnées, onglet Nepomuk, vous pouvez cocher « Stoker les métadonnées provenant de digiKam dans Nepomuk » et « Lire les métadonnées depuis Nepomuk ».
Ainsi toutes les étiquettes que vous entrerez dans digiKam seront copiées dans la base Nepomuk, et inversement.

Conclusion sur Nepomuk

Les fonctionnalités présentées ici ne couvrent qu’une partie des possibilités que permet Nepomuk. De plus ce projet est encore en développement et d’autres fonctionnalités sont très attendues. Dans les prochaines versions, on pourra notamment ajouter ces mêmes étiquettes aux courriels via KMail et aux évènements du calendrier via KOrganizer.
Nepomuk et le bureau sémantique KDE permettent donc de toutes nouvelles interactions avec les fichiers. Nous pouvons espérer que d’autres bureaux suivent le même exemple pour obtenir une technologie interopérable. Mais d’ici là, KDE innove avec, selon moi, un outil qui peut réellement changer nos habitudes dans la gestion de nos fichiers.

 

Vous êtes arrivé à la fin de mon tutoriel pour apprendre à installer, configurer, utiliser le bureau et trouver les applications sous la distribution GNU/Linux openSUSE.

Un grand merci à ceux qui ont tout lu, n’hésitez pas à écrire un commentaire pour critiquer ou pour remercier.

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Syvolc

 

openSUSE 12.1 RC2 dernier pas vers la stabilité

openSUSE 12.1 RC2 vient de sortir.

Vous pouvez la télécharger ici : http://software.opensuse.org/developer/fr

openSUSE-Beach

Cette version est “gelée”, c’est à dire que plus aucune modification ne sera apportée exepté les corrections de bugs importants. Donc n’hésitez pas à la tester, et surtout à remonter le moindre bug que vous rencontreriez.

Bientôt la sortie finale !

Source [en] : http://software.opensuse.org/developer/fr

Syvolc